ORIGINE DU NOM
Statue de la reine Victoria de Marshall Wood, dans le sq. Victoria Le square Victoria. « Ancien marécage asséché, puis transformé en place du Marché-à-Foin en 1813, cette place fut renommée Place des Commissaires pour honorer les trois commissaires responsables de la démolition des fortifications. C'est en 1860, à l'occasion d'une visite du prince de Galles, que le conseil municipal choisit d'associer à ce lieu le nom de Victoria (1819-1901), reine de Grande-Bretagne et d'Irlande (1837-1901) et impératrice des Indes (1876-1901). » (source : CUM, Tour toponymique : les stations de métro, Montréal, 1989.)

Victoria, reine du Royaume-Uni et impératrice des Indes

Le square fut réaménagé dans le cadre du projet de développement du Quartier International de Montréal. Ce projet comprenait le retour aux tracés routiers originaux du square, la plantation d'arbres dans chaque section du parc, l'installation de fontaines, d'éclairage et de mobilier urbain, la restauration des sorties de métro Saint-Antoine et Saint-Jean, et la remise en valeur et déplacement de la statue de la reine Victoria, oeuvre de Marshall Wood. (La statue ayant été vandalisée, elle fut enlevée en 2000 afin de la faire restaurer, une tâche qu'on confia au même atelier qui a restauré l'entrée Guimard.)

Parfois appelée par erreur : Victoria, Place-Victoria (le bandeau au-dessus des portes à la sortie Saint-Jacques porte ce nom par erreur).

 PROFONDEUR DES QUAIS
16,2 m de profondeur
(31e station en profondeur)
 ACHALANDAGE
3 693 589 départs en 2006
(22e station en achalandage)

 LARGEUR D'IINTERSTATIONS
À Bonaventure :
À Place-d'Armes :
392,60 mètres
356,60 mètres

 FAITS DIVERS
Projet d'une oeuvre d'art pour la rotonde de la sortie Saint-Jacques, par Yves TrudeauPour plus de renseignements sur la restauration de l'entourage Guimard entre octobre 2001 et septembre 2003, cliquez ici.

Un projet d'art qui fut considéré pour cette station mais qui n'a pas été enfin retenu, fut cette oeuvre d'Yves Trudeau, l'artiste de la station Côte-Vertu. Ce devait être une sculpture plafonnière pour la rotonde de l'accès Saint-Jacques, représentant de façon abstraite l'argent de cartes à jouer de la Nouvelle-France. Ceci est une maquette de la sculpture.

Photo d'Antoine Desilets, dans Jacques de Roussan, Yves Trudeau : Espace et matière. 1989 : Éditions Marcel Broquet, La Prairie, QC., p. 48.