SNOWDON
Architecte
Jean-Louis Beaulieu (BTM)
Artistes
Mise en service
Ligne orange : 7 septembre 1981
Ligne bleue : 4 janvier 1967
Art et architecture
Pour réduire les démolitions nécessaires dans un quartier densément bâti,1 cette station a été construite dans le roc à forte profondeur et planifiée comme trois tunnels voûtés parallèles : les quais superposés de la ligne bleue d’un côté, ceux de la ligne orange de l’autre, avec un tunnel central qui sert à permettre les correspondances et donner accès à la sortie. Les trois grands tunnels sont reliés entre eux par quatre petits tunnels transversaux.
(Source2)
À cause de ces contraintes d’espace, les escaliers entre les quais dans le tunnel central ont dû être positionnés avec soin. Trois trémies au centre de ce tunnel accueillent chacune deux escaliers en sens contraires : en deux cas, un escalier mécanique est jumelé avec un escalier fixe, alors que la dernière trémie contient deux escaliers fixes. De plus, deux escaliers supplémentaires sont situés près de l’accès à la surface, le long des murs plutôt qu’au centre, afin de mieux diriger les passagers qui entrent ou qui sortent du métro ici.
Les escaliers mécaniques entre les niveaux des quais (et dans l’édicule) sont d’un modèle extra-étroit que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le métro. Les escaliers fixes, pour leur part, sont construits sans contremarches et supportés par des charpentes spatiales, pour offrir une impression de dégagement et réduire l’obstruction visuelle.
Bien que la station soit aménagée, comme Lionel-Groulx, pour permettre des correspondances en traversant ce qui est fonctionnellement un quai central, on constate bientôt une divergence étrange. À Lionel-Groulx, les deux quais vers le centre-ville sont aménagés sur un niveau et les deux quais vers la banlieue sur un autre. Ainsi, puisque la plupart des passagers correspondent afin de poursuivre leur trajet vers le centre ou la banlieue, la plupart des correspondances peuvent se faire en traversant tout simplement entre les quais sans changer de niveau.
Or, à Snowdon, le niveau supérieur relie la ligne Côte-Vertu (vers la périphérie) et le terminus Snowdon (vers le centre-ville), alors que le niveau inférieur relie les lignes Montmorency (centre-ville) et Saint-Michel (périphérie). Ainsi, les passagers qui continuent vers le centre-ville depuis la ligne bleue, ou qui en reviennent, sont obligés à descendre les escaliers.
La raison pour tout cela est que la station a été conçue en fonction du prolongement projeté de la ligne bleue vers l’ouest pour desservir Notre-Dame-de-Grâce. Si cela s’était produit, les passagers en provenance de ce quartier auraient bénéficié du même avantage qu’à Lionel-Groulx, de correspondre en traversant les quais. De toute façon, en permettant la correspondance de plain-pied entre la ligne bleue et le nord de la ligne orange, l’aménagement actuel facilite au moins les trajets à l’intérieur de Côte-des-Neiges (Snowdon à Plamondon et Côte-des-Neiges), ainsi que les trajets des étudiants de l’Université de Montréal en provenance du nord. Aussi, puisque le quai terminal de la ligne bleue est au niveau supérieur, toutes les autres correspondances possibles se font en descendant plutôt qu’en montant les escaliers.
L’accès unique est intégré au rez-de-chaussée d’un bâtiment en brique de quatre étages abritant des locaux de la STM. Il y a deux entrées, aux deux extrémités d’un couloir diagonal sous la saillie du bâtiment. Ce couloir longe un contrebas qui, avant les travaux de rénovation, abritait un beau jardin avec un accès public à partir de la salle de contrôle. Or l’espace a été réquisitionné pour y aménager un accès temporaire durant des travaux importants en 2013-2016, et il n’y a malheureusement aucun plan actuel pour recréer ce jardin.3
Les deux entrées débouchent sur un palier de taille assez restreinte, menant à l’ascenseur, à l’escalier mécanique et aux escaliers fixes vers la salle de contrôle. Ce palier donne sur un volume de deux étages au-dessus des escaliers, bien ensoleillé par la fenestration qui se poursuit sous le niveau de la rue et admet de la lumière à travers le contrebas.
Accrochée à un mur au-dessus de ce volume, en face de l’entrée, on trouve une sculpture métallique avec deux éléments rectangulaires remplis de formes courbes. Cette œuvre, signée par l’architecte de la station, constituait à l’origine la porte d’une entrée de véhicules derrière la station. Toutefois, des travaux en 2013-2016 ont supprimé cette porte; on a donc réinstallé l’œuvre d’art ici lors du réaménagement de l’entrée.
La billetterie et les tourniquets se trouvent juste au-delà de ce volume. La tête de l’ascenseur vers les quais se trouve légèrement à l’écart et possède son propre portillon d’accès; toutefois, la barrière de perception continue le long du côté nord du volume afin d’y permettre l’accès à l’intérieur d’une même zone contrôlée. La ligne principale de tourniquets, pour sa part, mène à un palier à la tête des escaliers mécaniques et fixes vers les quais.
Ceux-ci sont aménagés dans une cage d’escalier monumentale, véritable point d’orgue de la station, constitué d’une série d’immenses volumes carrés séparés par des arches. Deux imposants lustres circulaires surplombent les escaliers.
En haut de l’un des volumes, un puits de ventilation est dissimulé par une sculpture-grille aux formes arborescentes en métal peint de couleur terre-cuite, œuvre sœur de la sculpture mentionnée plus haut et également l’œuvre de Jean-Louis Beaulieu.
Les murs et les planchers de la station entière sont en brique d’argile rouge d’Estrie, rehaussés par des accents jaunes ou de couleur bourgogne. L’éclairage offre un autre élément unificateur, à travers l’utilisation de luminaires de différents styles classiques munis de lampes sphériques; ceux-ci, en concert avec la brique rouge des murs et le jardin surbaissé, avaient pour but de rappeler le quartier avoisinant en suggérant une rue résidentielle en souterrain.4 En plus des lustres dans la cage d’escalier principal, le tunnel central est éclairé par des lampadaires triples aux coins des trémies d’escalier au niveau supérieur et par des appliqués muraux au niveau inférieur, supplémentés par d’intéressants panneaux lumineux verticaux. Des bandes lumineuses suspendues le long de la voûte centrale ont été ajoutées en 2025.
Pour leur part, l’éclairage des quais supérieurs permet de tirer un plein avantage de leurs plafonds voûtés, les mettant en valeur par des rangées de lampadaires arqués de part et d’autre des bancs des quais.
Les plafonds des quais inférieurs, plutôt bas, sont rythmés par des corbeaux qui soutiennent les quais supérieurs. Le niveau inférieur est doté de bancs bourgogne et d’accents jaunes; au niveau supérieur ces couleurs sont inversées.
Au niveau supérieur, dans les trois tunnels transversaux les plus près de la sortie, on a aménagé six vitrines donnant sur les formations rocheuses naturelles, avec des panneaux explicatifs. Malheureusement, ces vitrines sont quelque peu défraîchies; certaines sont abîmées, deux des six panneaux explicatifs ont disparu et trois des verrières sont situées derrière des grillages mobiles qui servent à fermer l’accès aux quais de la ligne bleue après la fin de service sur cette ligne. Néanmoins, ces vues permettent un coup d’œil intéressant sur ce qui était ici avant le métro.
Un autre élément unique consiste des imposantes bornes signalétiques situées aux croisements du tunnel central. Puisqu’elles ne sont pas conçues pour recevoir les panneaux standards utilisés ailleurs dans le réseau, elles n’avaient pas été mises à jour pendant des années (à tel point qu’elles affichaient le nom Berri-De Montigny pendant près de 18 ans après que cette station ait été rebaptisée Berri-UQAM), jusqu’à ce que la mise en service du métro de Laval en 2007 vienne forcer l’enjeu. La technologie moderne de graphisme devrait permettre à la STM de fabriquer sur mesure des plans du réseau, des plans de ligne et d’autres outils de signalisation afin de maintenir à jour ces porte-panneaux, mais le problème persiste; en date de 2026, les panneaux ne semblent pas avoir été mis à jour depuis environ 2014.
L’œuvre d’art principale de cette station a connu un parcours pour le moins mouvementé. Signée Claude Guité, l’œuvre Les quatre saisons est constituée de quatre immenses murales situées au-dessus des voies, une à chaque quai, qui parcouraient à l’origine la longueur complète des quais (152,4 m). Les murales ont été conçues pour égayer l’environnement souterrain profond et minéralisé avec des couleurs vives et un sujet naturel, joyeux et accessible, suggéré d’ailleurs par la présence de quatre quais.
Malheureusement, toutes les quatre murales ont été abîmées par des graffitis peu de temps après l’ouverture de la station, puis malmenées encore plus par des tentatives de nettoyage. 5 Notamment, les murales des quais de la ligne orange, représentant le printemps et l’hiver, ont été en grande partie oblitérées, et elles sont demeurées en piteux état pendant de longues années.
Cette situation déplorable a persisté pendant plus de vingt ans. Finalement, en 2004, on a procédé au retrait et à la restauration des murales avec la collaboration de l’artiste. Par la suite, des sections de l’œuvre (quatre sections à chacun des quais Côte-Vertu, Montmorency et Snowdon et trois sections sur le quai Saint-Michel) ont été réinstallées, sous une couverture transparente protectrice, et positionnées devant les ouvertures des tunnels transversaux. Les autres sections ont été entreposées et pourraient un jour réintégrer les murs de la station.
Accessibilité
Cette station est pourvue d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant. Il y a trois ascenseurs. Le premier, situé près des portes d’entrée au rez-de-chaussée, relie l’entrée à la billetterie. Le deuxième se situe au mur est de la salle de contrôle, à une courte distance des tourniquets, auxquels il est relié par un passage à l’intérieur de la zone contrôlée; il est toutefois accompagné par son propre portillon et tourniquet d’accès. Il débouche sur le tunnel central près du pied des escaliers. Le troisième relie les deux niveaux des quais; il se trouve au milieu du tunnel central.
Les trois ascenseurs ont été mis en service le 3 juin 2016.6
Historique et faits divers
Achalandage
3 619 998 départs en 2025
23e station en achalandageNote : Tient en compte uniquement les entrées et non les correspondances
Profondeur des quais
Quai supérieur : 19,5 mètres
Quai inférieur : 24,6 mètres
6e station en profondeur
Longueur d’interstations
Vers
Côte-Sainte-Catherine : 693,00 mètres
Vers
Villa-Maria : 884,41 mètres
Vers
Côte-des-Neiges : 959,60 mètres
Origine du nom
District de Snowdon. Le quartier et district municipal de Snowdon prend son nom de James Snowdon (1791-1864), propriétaire de l’ancienne ferme sur laquelle il fut construit.7, 8 Une voie au nom de rue Snowdon est située un peu au sud de la station et de l’intersection de l’autoroute Décarie et du chemin Queen-Mary, au centre de la zone commerciale du secteur.
Plus particulièrement, le choix de ce nom pour la station rappelle probablement l’ancienne jonction Snowdon, important terminus de tramways situé au carrefour du boulevard Décarie et du chemin Queen-Mary jusqu’à la fermeture du réseau en 1959.
Nom proposé durant la phase de planification : Queen Mary.9
Des bâtiments commerciaux du district Snowdon, dont l’ancien cinéma Snowdon avec son emblématique enseigne, longent le boulevard Décarie
La jonction Snowdon sur un plan de transports en commun de 1941
(Source12)
Faits divers
- Cette station est la seule ayant servi de terminus à deux lignes différentes. Avant le parachèvement de la ligne bleue, Snowdon avait été le terminus ouest de la ligne orange pendant environ neuf mois entre son inauguration et celle de la station Côte-Sainte-Catherine.
- La salle de contrôle de la station a été conçue de sorte à permettre l’ajout de trois accès supplémentaires : à l’est, à l’ouest (à travers l’avenue de Westbury) et au sud (à travers le chemin Queen-Mary).1 En particulier, le BTM a recommandé en 1985 la construction d’un deuxième édicule du côté sud du chemin Queen-Mary, pour améliorer la sécurité des piétons qui doivent traverser l’artère très passante. Toutefois, le conseiller municipal local, Marvin Rotrand, ainsi que l’association des commerçants du secteur s’y sont opposés,13 et le plan n’a pas vu le jour.
- Un plan selon lequel l’un des quais aurait été laissé comme une caverne taillée dans le roc nu, à l’instar de certaines stations du métro de Stockholm, a dû être abandonné à cause de la mauvaise qualité du roc.1 Les vitrines présentant la géologie sont l’écho de ce plan.
- Le réaménagement de la station en 2016 en a fait la seule station du réseau munie de toilettes publiques. (Certaines autres stations sont reliées à des terminus métropolitains qui, eux, offrent des toilettes publiques.) En guise de projet-pilote visant l’aménagement de toilettes dans toutes les stations de correspondance, deux toilettes unisexes ont été aménagées dans la salle de contrôle entre la cage d’escalier et l’ascenseur vers les quais. Malheureusement, après qu’elles ont été fermées à cause de la pandémie de la COVID-19, on a annoncé en 2025 leur fermeture définitive.14
Un plan du BTM en 1976 présente le prolongement projeté de la ligne bleue vers Notre-Dame-de-Grâce, Montréal-Ouest et Saint-Pierre. Les quais à la station Snowdon ont été disposés de sorte à permettre la correspondance à plain-pied à travers les quais entre ce prolongement et la ligne orange vers le centre-ville, à l’instar de la station Lionel-Groulx.
(Source15)
Esquisse architecturale présentant le plan de laisser à nu les parois rocheuses de l’un des quais
(Source1)
Maquette de l’édicule de la station
(Source16)
L’une des ouvertures présentant le roc entourant la station, avant l’ajout d’une vitrine
(Source2)
Un panneau de l’une des bornes signalétiques dans le tunnel central vu en 2001. Il arborait toujours le nom Berri-de Montigny, malgré le changement de ce nom pour Berri-UQAM douze ans auparavant. Comme le format de ces bornes exige des panneaux fabriqués sur mesure, l’affichage n’a pas été mis à jour pendant de nombreuses années, jusqu’à l’arrivée du métro de Laval en 2007.
Les quatre saisons de Claude Guité avant les dégâts et la restauration :
« L’hiver », sur l’actuel quai Côte-Vertu
(Source16)
« Le printemps », sur l’actuel quai Montmorency
(Source2)
L’entrée de la station vue en 2009, avant les rénovations de 2013-2016. L’entrée donnait sur une passerelle extérieure longeant le jardin surbaissé. Lors des rénovations, on a transformé une partie de cette passerelle en couloir intérieur, avec des entrées aux deux extrémités.
(Source17)
Le jardin surbaissé de la station avant 2013
(Première image à gauche : Source18)
Texte des panneaux explicatifs accompagnant les vitrines géologiques :
Le substratum rocheux de Montréal
Six fenêtres dans cette station ont laissé des ouvertures vous permettant de voir un peu la nature du substratum rocheux. Cette partie souterraine de notre environnement vous est probablement peu familière, étant la plupart du temps masquée par le béton des constructions. Pour faciliter cette prise de contact, chaque panneau donne une brève description du roc.
L’origine de ces roches se situe il y a un peu moins d’un demi-milliard d’années, durant une période de temps appelée Ordovicien. Dans une mer peu profonde de la zone tropicale, la lumière entretenait un milieu riche en éléments nutritifs, favorisant le développement des organismes marins.
Plus à l’est, des boues et sédiments divers s’accumulaient au large d’une plate-forme continentale, dans une première étape menant à la formation des Appalaches. Des volcans entraient périodiquement en éruption et des cendres arrivaient parfois jusqu’à Montréal en couches de quelques centimètres s’intercalant dans les sédiments marins.
L’environnement durant l’Ordovicien
- L’équateur à l’Ordovicien moyen
- Vents
- Mer peu profond
- Îles et volcans
Hommage aux « taupes » humaines
Les pièces d’acier que vous voyez mettent en évidence, dans toute sa rudesse, le milieu hostile qu’ont dû affronter les ouvriers pour réaliser le percement des galeries dans le rocher de Montréal. Elles ont servi, dans le cas présent, à stabiliser le roc de la voûte afin de permettre à ceux-ci de pouvoir continuer, en toute sécurité, à forer plus avant à la rencontre d’une autre équipe de travailleurs exécutant le même travail en sens inverse.
La présente fenêtre illustre une partie des difficultés vaincues par ces ouvriers et force vous est de croire que l’ouvrage achevé efface la trace de nombre d’autres obstacles de même nature rattachés à la tâche ingrate des constructions souterraines.
Dyke et filon-couche
Des roches intrusives plus récentes (probablement d’âge Crétacé, entre 65 et 135 millions d’années), recoupent ici les strates de calcaire gris foncé. La bande plus pâle et un peu plus verdâtre à droite, large de 50 cm, est un bon exemple de « dyke »; un dyke se forme quand de la roche en fusion s’ouvre un passage et se met en place en recoupant des strates déjà formées.
L’autre bande de même teinte, qui occupe le bas de la fenêtre, est un filon-couche qui s’injecte parallèlement aux strates. Le filon-couche est plus jeune que le dyke, car on peut remarquer qu’il le recoupe.
Montréal sous les tropiques (panneau actuellement manquant)
L’étude des roches nous renseigne sur le passé fort ancien de notre région. Chaque unité de roc nous livre un chapitre de cette histoire. On a ainsi reconnu dans ces strates calcaires des accumulations de coquilles fossilisées d’animaux qui vivaient il y a plus de 450 millions d’années, sur un fond marin tropical.
Les livres d’histoire ont leurs subdivisions en chapitres, sous-chapitres… etc.; de même les géologues ont subdivisé la longue suite de strates en « groupes », « formations » et « membres ». Les strates calcaires de cette fenêtre, comme de tout le roc où la station Snowdon a été excavée, appartiennent au groupe de Trenton, formation de Montréal, membre de Rosemont.
Les strates formées par les sédiments
Les bandes horizontales sont des couches de sédiments calcaires formées dans une mer chaude il y a 450 millions d’années. Les minces couches plus foncées représentent des accumulations d’argile, moins riches en fossiles.
Les couches ou « strates » de sédiments ont été transformées en roche dure par la pression résultant de l’accumulation de quelques milliers de mètres de sédiments lentement érodés par la suite.
Adresse de l’accès
Arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce
5111, chemin Queen-Mary, angle avenue de Westbury
Dernière mise à jour : 14 Oct 2026
Références
- Jean-Louis Beaulieu. Snowdon (document de présentation au Bureau de transport métropolitain). Mars 1977. Archives de la Ville de Montréal, dossier CA M001 XCD001-D19, cote 1D-06-01-04F. ↩ ↩ ↩ ↩
- Source de l’image : Bureau de transport métropolitain. (1989). « Snowdon » [dépliant]. ↩ ↩ ↩
- STM, réunion du conseil d’administration, 6 novembre 2019. ↩
- Info-STM. (2006, 18 janvier). Les artistes du métro de Montréal : Jean-Louis Beaulieu. Métro, p. 13. Reproduit sur le site Web de la STM. ↩
- Wood, Nancy. (1985, 28 mai.) Métro graffiti erased—so are murals. The Gazette, p. A1. ↩
- STM. (2016, 3 juin). Station de métro Snowdon : une nouvelle station accessible pour le bénéfice des clients. [Communiqué de presse.] ↩
- Stock, Sandra. (2021, hiver.) Snowdon : Remembering the streetcar. Quebec Heritage News, vol. 15, n° 1, pp. 28-29. ↩
- James (Snadon) Snowdon Sr. (1791 – 1870). WikiTree. ↩
- Lazarus, Charles. (1973, 10 mars). Work on Albert Metro complex due to begin in August. The Montreal Star. Source : Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5277, p. 12. ↩
- William Notman. M. James Snowdon. 1865. Photographie. Collection : Musée McCord Stewart, no. I-62324.0.1. ↩
- Source de l’image : Fonds Montreal Gazette, Bibliothèque et archives Canada. Reproduit dans : Grumley, J.R. Thomas. (2001). Montreal Streetcars. Tome I. Ottawa : Bytown Railway Society. P. 24. ↩
- Source de l’image : Compagnie des tramways de Montréal. (1941). Carte des lignes. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, G/3452/M65P22/1941/C64 CAR. ↩
- Councillor opposes Métro exit. (1985, 12 août). The Gazette, p. A3. ↩
- Teisceira-Lessard, Philippe. (2025, 18 juin.) Échec d’un projet-pilote: La STM met une croix sur les toilettes dans le métro. La Presse. ↩
- Source de l’image : Gaston, J. (1976.) Le métro de Montréal. Montréal : Bureau de transport métropolitain. ↩
- © Archives de la STM. ↩ ↩
- Source de l'image : Google Street View, mai 2009. ↩
- Photographie par Michel Gravel, La Presse, 3 septembre 1981. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P833,S5,D1981-0325, no. 13. ↩
Côte-Sainte-Catherine





































































