Vue des quais

Les quais surplombés du grand volume
 ARCHITECTE
Guillermo Farregut

 ARTISTE
Hélène Rochette

 DATE D'OUVERTURE
28 avril 2007

Piliers

Le terminus lavallois de la ligne orange, construit dans une immense tranchée, se caractérise par ses immenses aires et volumes, avec les plafonds les plus hauts du réseau entier. Les quais sont surplombés par ces volumes vertigineux aux arcs-boutants en béton cannelé et aux poutres qui retiennent le poids de la terre à chaque côté de la station.

Au niveau des quais, les panneaux muraux sont carrelés en rayures diagonales de tons qui évoquent une autre ère : bleu marine, cyan, jaune paille et rouge de brique. Le décor unit cette extension la plus récente avec les origines de l'esthétique du métro : les carreaux et les couleurs des années 60 et le béton exposé et cannelé des années 70.

Salle de contrôle

La salle de contrôle, d'une largeur exceptionnelle, se trouve au niveau du transept et est relié aux accès par une vaste cage d'escaliers, surplombée par trois des quatre volets de l'oeuvre d'art de la station : Les fluides, une suite de sculptures suspendues signées Hélène Rochette. Ces grandes surfaces de formes courbées et arrondies et aux couleurs vives redonnent une certaine vie et un esprit ludique aux espaces monumentaux.

Les Fluides, volets au-dessus des escaliers

Un palier en haut des escaliers relie les deux édicules de la station. Le premier, plus au nord, est un espace abondamment vitré et illuminé qui donne sur le palier.

Édicule principal, intérieur

Édicules, extérieur

Le dernier, non loin vers le sud, offre un accès direct au terminus d'autobus métropolitains et lavallois, ainsi qu'aux stationnements payants et gratuits. Ces installations intermodales s'étendent sur une vaste superficie entourant la station.

Cet édicule contient des concessions et une salle d'attente ainsi qu'un quatrième volet de l'oeuvre Les fluides, située au-dessus de l'escalier reliant l'édicule à la station. Malheureusement, le terminus même est bien trop exigu, avec des couloirs étroits qui minent le sentiment de sécurité; de plus, on a retenu des quais extérieurs aux marquises plutôt que des jetées vitrés comme on trouve au terminus Longueuil.

Entrée principale au terminus d'autobus

Les Fluides, volet dans le terminus d'autobus

Les deux édicules, revêtus du même jaune pâle qui sert de thème dans les parties supérieures de la station, se caractérisent par des toits penchés, des fenêtres larges mais séparées, et des entrées démarquées par des portails vitrés et ressortissants. L'édifice abritant le terminus d'autobus se démarque aussi par une tour au toit ailé à côté de l'entrée principale sur la rue Lucien-Paiement.

L'immense stationnement de 1 357 cases devait à l'origine être aménagé en garage à étages en surface. Or on modifia ce concept pour favoriser un garage souterrain dans la pente qui descend de la station vers le sud. L'accès intérieur à la station se fait au niveau du palier reliant les deux édicules et au niveau de la perception. Le stationnement intérieur est payant et on peut réserver sa case, tandis que le stationnement incitatif extérieur est gratuit.

Vue des stationnements

 NOTE SELON MATT
Trois flèches - très bien !Trois flèches - très bien !Trois flèches - très bien !