![]() La station Lionel-Groulx, la mieux planifiée des quatre stations de correspondance du réseau, est agencée sur deux niveaux, pour que la plupart des correspondances puissent se faire sans prendre les escaliers. Puisque la plupart des passagers effectuant une correspondance soit arrivent, soit quittent le centre-ville, les deux lignes vers le centre-ville (Montmorency et Honoré-Beaugrand) se trouvent au quai supérieur, tandis que les deux lignes vers la banlieue (Côte-Vertu et Angrignon) se trouvent au quai inférieur. Ceci fait en sorte que ces passagers puissent correspondre en traversant tout simplement le quai.
Le niveau supérieur, abritant les quais Honoré-Beaugrand et Montmorency, jouit du grand volume de la station, s'étendant presqu'au niveau du sol. Le niveau inférieur n'est pas aussi haut, et le quai est plus étroit. Les voies du niveau supérieur sont appuyées par des voûtes au-delà des voies du niveau inférieur.
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L'édicule unique, séparé de la rue par un jardin boisé, est le plus à l'est d'une rangée de petits bâtiments en béton dans un parc linéaire. (Les autres sont des têtes de puits de lumière ainsi qu'un garage.) Un jeu d'escaliers fixes et mobiles relie l'édicule avec la mezzanine. Celle-ci flotte au dessus du quai supérieur sur une charpente en béton, et survole le volume entier de la station ainsi que toutes les voies. | ||||||||||||||
![]() La mezzanine est ornée de deux murales en acier inoxydable par l'architecte de la station, Yves Roy. On y trouve aussi une sculpture de Joseph Rifesser. Faite du tronc massif d'un noyer et nommée L'Arbre de vie, elle représente la famille humaine surgissant de racines communes. Elle a été présentée à la ville de Montréal par l'ONU lors d'Expo 67.
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Image schematic.jpg du dépliant de la BTM sur la station Lionel-Groulx.