ARCHITECTE
Jean P. Pothier
 DATE D'OUVERTURE
14 octobre 1966

Vue d'ensemble des quais

Creusée en tunnel, cette station est décorée de façon plutôt quelconque en granit gris, accentuée aux extrémités avec des panneaux oranges.

Murs en entonnoir dans la salle de contrôle Murs en entonnoir vers les accès aux quais

Intérieur de l'édicule Saint-Joseph La mezzanine principale, au bout sud de la station sur le boul. Saint-Joseph, n'a pas la forme caractéristique de transept : elle est reliée aux quais par deux escaliers séparés et deux portails sur chaque quai. Ces espaces se caractérisent par des murs en courbe aux niveaux des quais et de la mezzanine. Ils servent d'entonnoirs pour rendre la circulation plus fluide.

Cet accès est coiffé d'un édicule en forme de flèche, situé dans un petit square et bordé de marquises pour ceux qui attendent l'autobus. Le bâtiment est bien ajouré et intègre un puits de lumière éclairant la salle de contrôle.

Devant de l'édicule Saint-Joseph Arrière de l'édicule Saint-Joseph

L'accès nord, sur l'av. Laurier, se trouve dans un édicule très petit qui abrite l'une des quatre uniques entrées automatiques du réseau. (Les autres se trouvent aux stations Fabre, D'Iberville et Jean-Talon.)

Vue extérieure de l'édicule Laurier Vue intérieure de l'édicule Laurier avec l'entrée automatique

« Fantômes » aux murs des quaisCette station est, entre autres, connue pour un aspect un peu frissonnant : les empreintes fantomatiques dans le revêtement mural de granit. Ce phénomène est causé par l'huile que dégagent les têtes innombrables des passagers qui se sont adossés contre le mur en attendant leur train.

 NOTE SELON MATT
Deux flèches - pas pireDeux flèches - pas pire