Station Berri-UQAM - Grand plan

Ligne 1 verte Ligne 2 orange Ligne 4 jaune BERRI-UQAM

Architectes

Architectes

Claude Longpré et Gilles Marchand1
Édicule Sainte-Catherine (1999) : Gaétan Pelletier

Mise en service

Mise en service

Ligne 1 verte Ligne 2 orange Lignes verte et orange : 14 octobre 1966
Ligne 4 jaune Ligne jaune : 1er avril 1967

Art et architecture

Vue panoramique de la billetterie, au centre de l'excavation cruciforme de la station. Des couloirs mènent aux accès De Maisonneuve (gauche), Sainte-Catherine (centre) et Saint-Denis (droite). Des rangs de tourniquets admettent les passagers sur les quatre côtés. Des ascenseurs vers les quais vers la ligne orange se trouvent de part et d'autre, devant les escaliers vers les trains. La célèbre « puck » trône au centre du hall. Au plafond, le jeu impressionnant de persiennes carrées concentriques diffuse l’éclairage.

Ceci est la station la plus grande, la plus complexe et la plus achalandée du réseau. Point de correspondance entre trois lignes, elle sert de point névralgique du réseau de métro depuis son inauguration en 1966. Pour accommoder ces fonctions, la partie principale fut construite dans une énorme tranchée cruciforme sous le carrefour du boulevard De Maisonneuve et de la rue Berri. Le toit de la station est constitué en effet de deux ponts de béton armé, soutenus par les colonnes structurales du bâtiment, qui se croisent et qui soutiennent les chaussées.

La station se développe sur cinq niveaux souterrains : le hall, la ligne orange, la ligne verte, l’accès à la ligne jaune et la ligne jaune. Les trois premiers niveaux occupent l’excavation principale, avec la ligne orange dans l’axe nord-sud et la ligne verte dans l’axe est-ouest. La ligne jaune et ses accès occupent des volumes indépendants plus à l’ouest, creusés dans le roc sous la rue Saint-Denis.

Le niveau de la billetterie occupe la partie supérieure de l’excavation cruciforme, au-dessus des lignes verte et orange. À l’intersection de la croix, un vaste hall sert de point central à partir duquel quatre couloirs d’accès rayonnent au-dessus des voies. Le hall constitue un grand espace rectangulaire avec la zone contrôlée à son centre, entourée par un déambulatoire qui assure la liaison entre les différents accès.

La loge et les tourniquets du côté nord de la billetterie. Des escaliers vers la ligne orange et le quai Angrignon se trouvent à gauche et à droite, à l'intérieur de la zone de contrôle. Les tourniquets du côté ouest de la billetterie. La « puck » se trouve au centre du hall; l'escalier vers les quais Côte-Vertu et Angrignon se trouve à gauche, un puits d'ascenseur à droite.

L’accès de la rue Berri et les connexions souterraines vers la Grande Bibliothèque et le pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM débouchent directement sur le hall central. L’aménagement de l’accès vers la Grande Bibliothèque du Québec a pourvu le hall de lumière naturelle pour la première fois, grâce à des baies vitrées donnant sur un jardin surbaissé.

L'escalier vers la sortie Berri et l'accès de la ville souterraine vers le pavillon Judith-Jasmin de l'UQAM débouchent directement sur le hall central, au coin sud-ouest. L'accès de la ville souterraine vers la Grande Bibliothèque. Le jardin surbaissé devant la bibliothèque admet la lumière naturelle au hall.

Les couloirs d’accès rejoignent (en sens horaire à partir de l’est) la sortie De Maisonneuve et Place Dupuis; l’édicule Sainte-Catherine; la sortie Saint-Denis et le pavillon de musique de l’UQAM; et la sortie située dans l’ancienne gare d’autocars. Plusieurs commerces longent le hall et les couloirs. Les couloirs vers les sorties Saint-Denis et De Maisonneuve ont été agrémentés de vitrines historiques de la STM, sous le titre Escale STM.

Le couloir reliant le hall (gauche) à l'édicule Sainte-Catherine au sud (droite). Des commerces et restaurants longent le couloir vers la sortie De Maisonneuve, à l'est.
Le couloir vers la sortie Saint-Denis à l'ouest. La vitrine historique Escale STM, située dans le couloir vers la sortie Saint-Denis. Un tunnel en acier inoxydable présente un afficheur multimédia d'un côté, et de l'autre, un jeu de hublots-présentoirs pouvant accueillir des objets ou des affiches. Les hublots-présentoirs de l'aire d'exposition Escale STM.

Trois de ces quatre couloirs offrent des percées visuelles impressionnantes sur les volumes des quais des lignes verte et orange. Ces percées étaient autrefois ouvertes, mais malheureusement, une attaque au gaz lacrymogène dans la station en 2001 a démontré la nécessité de les fermer afin d’empêcher la propagation de gaz dangereux ou de fumée. L’une des ouvertures a été en grande partie recouverte et transformée en terrasse de restaurant; heureusement, les deux autres n’ont pas été éliminées, mais plutôt entourées de baies vitrées, préservant une partie des perspectives tout en assurant la sécurité.

La percée visuelle dans le couloir vers le nord donne sur les voies de la ligne orange. L'ancienne percée visuelle dans le couloir vers la sortie De Maisonneuve, au-dessus de la partie est de la nef de la ligne verte, a été en grande partie recouverte et convertie en aire de restauration. Toutefois, une partie de la percée a été préservée et recouverte d'une lanterne pyramidale. La vue de la nef de la ligne verte à travers la percée visuelle dans l'accès vers la sortie De Maisonneuve.

Grâce à des rangées de tourniquets sur ses quatre côtés et des loges des côtés nord et sud, la zone contrôlée accueille directement les passagers en provenance de tous les accès. Des escaliers aux quatre coins de la zone de contrôle, auxquels s’ajoutent désormais des ascenseurs, mènent vers la ligne orange puis aux autres lignes.

Un large volume au-dessus des escaliers entre le niveau de la billetterie et le quai Côte-Vertu, avec les escaliers mécaniques qui continuent jusqu'au quai Honoré-Beaugrand. En haut au fond, le couloir vers la sortie Sainte-Catherine (gauche) et l'accès au pavillon Judith-Jasmin (droite). Regard vers le nord sur les escaliers entre le niveau de la billetterie et le quai Côte-Vertu, avec les escaliers mécaniques qui continuent jusqu'au quai Honoré-Beaugrand. Le palier au niveau de la ligne orange s'aperçoit sous les tourniquets. L'escalier au coin nord-ouest de la zone de contrôle descend vers le quai Côte-Vertu avant de se poursuivre en ligne droite vers le quai Angrignon puis la ligne jaune.

Le plafond distinctif du hall se constitue de lamelles blanches disposées en carrés concentriques, qui diffusent la lumière de luminaires plafonniers. Au centre de la salle de contrôle se trouve l’emblématique banc circulaire en granit noir couramment appelé « la puck ». Il encastre une plaque métallique circulaire, œuvre de Robert LaPalme et Georges Lauda, commémorant l’inauguration du réseau le 14 octobre 1966. Point de repère mythique du métro, la « puck » est le lieu de rencontre par excellence des usagers de la station.

La mythique « puck » dans la zone de contrôle, sous l'emblématique plafond à persiennes. La plaque au centre de la « puck », œuvre de Georges Lauda et Robert LaPalme, commémore les débuts du transport en commun à Montréal et l'inauguration du métro.

Au niveau de la ligne orange, les plafonds bas des quais sont compensés par le dégagement de deux vastes paliers de part et d’autre des voies. Ces espaces relient les quais aux escaliers et ascenseurs de chaque côté qui assurent une circulation fluide vers la billetterie et les autres lignes.

Une rame en direction Montmorency arrive dans la station. L'extrémité nord des quais de la ligne orange, pourvue de collatéraux de part et d'autre. Celui du quai Montmorency offre un deuxième accès au quai à partir du palier, aidant à mieux répartir le long des quais les foules importantes de l'heure de pointe du soir. Du côté Côte-Vertu, un escalier secondaire vers le centre du quai Angrignon aide à drainer rapidement les afflux ponctuels suite à l'arrivée des trains durant la période de pointe matinale. Au-dessus, la percée visuelle (désormais vitrée) à partir du couloir nord au niveau de la billetterie. L'un des bancs sur un quai de la ligne orange, dans une baie vitrée donnant sur l'une des impressionnantes cages d'escalier en direction du quai Honoré-Beaugrand.
Vue à travers les voies de la ligne orange, depuis le palier du quai Montmorency vers son homologue du quai Côte-Vertu. Suite au départ d'une rame en direction Côte-Vertu, les passagers traversent le palier pour se diriger vers les sorties ou bien vers les autres lignes aux niveaux inférieurs.

Sur le côté sud de chacun des deux paliers, d’imposantes cages d’escaliers descendent vers un autre palier qui projette vers le sud à partir du quai Honoré-Beaugrand. Du côté nord, d’autres larges rangées d’escaliers, cette fois-ci orientés vers l’extérieur, débouchent sur des collatéraux longeant le quai Angrignon pour y donner accès.

Panorama regardant vers le sud, le long de l'ample palier qui s'étend au sud du quai Honoré-Beaugrand. À gauche, une large cage d'escaliers monte vers le quai Montmorency, accompagnée par une cage plus petite au fond. À droite, la principale cage d'escaliers qui descend vers la ligne jaune, puis celle qui monte vers le quai Côte-Vertu.
Le vaste palier qui se projette du quai Honoré-Beaugrand vers le sud. À gauche, la grande volée d'escaliers vers la ligne jaune; à droite, celle vers le quai Côte-Vertu et les sorties. Les escaliers vers le quai Montmorency se trouvent derrière le photographe. Le quai Honoré-Beaugrand lui-même s'aperçoit à l'extrême droite.
La large cage d'escalier entre les quais Côte-Vertu et Honoré-Beaugrand, vue en plongée depuis le niveau de la billetterie. En arrière-plan, le puits d'ascenseur reliant la billetterie et la ligne orange. Le pied des escaliers entre les quais Montmorency et Honoré-Beaugrand. En haut, on voit le plafond en caissons de la billetterie. Les escaliers reliant les quais Côte-Vertu et Angrignon débouchent sur un collatéral, séparé de ce dernier quai par d'imposantes piles. À l'autre extrémité du collatéral, une autre cage d'escalier mène à la ligne jaune.

D’autres volées d’escaliers plus petites, orientées vers l’extérieur, relient la ligne orange aux extrémités du quai Honoré-Beaugrand. Un escalier fixe supplémentaire, ajouté après l’ouverture de la station,2 relie les quais Côte-Vertu et Angrignon.

Le collatéral à l'extrémité nord du quai Côte-Vertu canalise les passagers vers un escalier secondaire débouchant sur le quai Angrignon. Ceci permet de drainer rapidement les afflux de passagers en provenance du nord de la ligne orange qui se dirigent vers le centre-ville durant la pointe matinale. L'escalier secondaire entre les quais Côte-Vertu et Angrignon. La section coudée au pied de l'escalier permet de disperser les foules plus graduellement afin d'empêcher l'affluence excessive sur le quai de la ligne verte. Pied de l'escalier secondaire entre le quai Côte-Vertu et le centre du quai Angrignon. À droite, l'ascenseur reliant les mêmes quais.
Escalier secondaire reliant l'extrémité est du quai Honoré-Beaugrand au quai Montmorency. L'escalier secondaire reliant l'extrémité ouest du quai Honoré-Beaugrand au quai Côte-Vertu. En plus de relier ces deux quais, l’ascenseur rejoint le niveau d'accès à la ligne jaune; toutefois, les quais de la ligne jaune eux-mêmes ne soient toujours pas accessibles.

À différence de la ligne orange, la pleine hauteur du grand volume surplombe de façon frappante les extrémités des quais de la ligne verte. Les architectes ont préconisé le dégagement d’impressionnants volumes, au-dessus de la ligne verte comme dans les cages d’escalier, pour éviter l’effet désorientant et aliénant produit par les tunnels labyrinthiques des grandes stations de correspondance dans d’autres villes. De vastes étendues de murs dominent le quai Honoré-Beaugrand, soulignant les dimensions du volume. En revanche, du côté Angrignon, les collatéraux mentionnés précédemment forment un volume continu avec la nef, dont ils sont séparés par d’imposantes piles.

Le grand volume au-dessus de la section ouest des quais de la ligne verte. À gauche, une ligne de grandes piles divise le volume entre la nef et le collatéral donnant accès aux escaliers. Au-dessus, la percée visuelle à partir du couloir vers la sortie Saint-Denis; plus bas à centre droite, une autre percée visuelle, cette fois dans le local commercial du quai Montmorency. Un banc sur le quai Honoré-Beaugrand. Le grand volume au-dessus de l'extrémité est des quais de la ligne verte. À gauche, le collatéral donnant accès au quai Angrignon est intégré au volume, à différence de la grande étendue de mur plat surplombant le quai Honoré-Beaugrand. Sur le mur du fond de la nef, la verrière Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal surplombe la bouche du tunnel; à sa gauche, un mur de béton ajouté durant les rénovations de 2010-2022 rétrécit légèrement le quai Angrignon par rapport à l’autre quai.

Au-dessus des voies à l’extrémité est des quais de la ligne verte se dresse l’œuvre d’art principale de la station, une immense verrière signée Pierre Gaboriau et Pierre Osterrath. Cette œuvre, Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal, représente trois personnages qui ont participé à la fondation de Montréal : Jérôme le Royer de la Dauversière, qui acheta l’île afin d’en permettre la colonisation; Jeanne Mance, fondatrice de l’Hôtel-Dieu; et Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, premier commandant de la colonie. Malgré son sujet figuratif, cette œuvre aux figures rouge, bleu et vert doit beaucoup à l’abstraction du mouvement automatiste.

Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal, une verrière signée Pierre Gaboriau et Pierre Osterrath, occupe le mur à l'extrémité est de la nef de la ligne verte, au-dessus de la bouche du tunnel. Grand plan de la verrière Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal, de Pierre Gaboriau et Pierre Osterrath.

À l’extrémité ouest des quais de la ligne verte, des cages d’escaliers descendent vers la ligne jaune, alignées avec les escaliers en provenance de la ligne orange afin d’assurer la fluidité des correspondances. Au palier central du quai Honoré-Beaugrand, une autre imposante cage d’escalier constitue une troisième liaison vers la ligne jaune.

Volée d'escaliers entre la tête du quai Angrignon et la ligne jaune. Volée d'escaliers vers l'accès principal à la ligne jaune. La cage d'escalier vers l'accès principal à la ligne jaune, surplombée par les toiles d'Expo 67 créées par Robert LaPalme. La toile en haut représente la science.

Cette dernière connexion, qui accueillait notamment les foules qui se dirigeaient vers Expo 67 sur l’île Sainte-Hélène, est ornée par un ensemble de murales créées pour la Place d’Accueil d’Expo. Les œuvres, signées Robert LaPalme, ont été déplacées à la station après la fermeture d’Expo à la demande personnelle du maire Jean Drapeau. Elles évoquent symboliquement la science, la culture et les divertissements, les thèmes principaux de l’exposition.

Panorama des murales de Robert LaPalme au pied des escaliers vers l'accès principal à la ligne jaune. La murale à gauche symbolise la récréation alors que la droite représente la culture. L'ascenseur à droite donne accès aux quais Honoré-Beaugrand et Côte-Vertu.

Ces escaliers rejoignent la ligne jaune via un long corridor courbe et quelque peu terne. Celui-ci débouche, tout comme les escaliers à partir de l’extrémité de la ligne verte, sur un palier au-dessus de la ligne jaune. Ce palier est embelli par une murale décorative, Le mur de la paix, créée par le service de graphisme de la STM. Ses panneaux, assortis aux couleurs du carrelage du quai, arborent le mot « paix » dans plusieurs langues.

Une partie du long corridor courbe entre le pied de la volée principale d'escaliers mécaniques vers la ligne jaune et le couloir collecteur menant vers les quais de la ligne jaune. Une autre partie du long corridor courbe entre le pied de la volée principale d'escaliers mécaniques vers la ligne jaune et le couloir collecteur menant vers les quais de la ligne jaune. Le couloir collecteur reliant la ligne jaune avec les trois accès vers les autres parties de la station. À gauche, la passerelle vers le quai de départ; au centre et derrière le photographe, les escaliers depuis le quai d'arrivée; à droite, les trois connexions.
Le Mur de la Paix, élément décoratif situé dans le couloir collecteur vers la ligne jaune. Produite par le service de graphisme de la STM, cette murale de panneaux métalliques arbore un symbole de la paix et le mot 'paix' en plusieurs langues. Les couleurs brun, orange et jaune reprennent celles des murales de Claude Vermette au niveau des quais, ainsi que celle de la ligne jaune elle-même. La passerelle sans transept ouvert qui donne accès au quai de départ de la ligne jaune. Des tunnels courbes au pied des escaliers depuis la passerelle mènent vers le quai de départ de la ligne jaune.

À la différence de la plupart des stations creusées en tunnel, la passerelle au-dessus des voies n’est pas pourvue de transept ouvert donnant sur les quais. Le terminus de la ligne jaune est égayé par des étendues de carrelage blanc, jaune, orange, brun et noir. Ces motifs, créés par Claude Vermette, ont récemment été reconnus par la STM comme des œuvres d’art de plein droit.

Panorama des quais de la ligne jaune, vus du quai de départ. Le plafond voûté démontre que ce volume a été creusé en tunnel dans le roc, à différence des autres volumes de la station. La section plate du plafond au-dessus du photographe correspond à la passerelle au-dessus de la nef. Des murales carrelées de Claude Vermette égayent les murs.
Murales carrelées de Claude Vermette sur les murs du quai d'arrivée de la ligne jaune. Le dégradé de couleurs automnales fait référence à la couleur de la ligne. Grand plan de l'une des murales carrelées de Claude Vermette sur les quais de la ligne jaune.

La grande majorité de la station est revêtue de tons neutres qui mettent en valeur les espaces et les surfaces. Pendant plus de dix ans entre 2010 et 2021, la station entière a subi une immense et complexe réfection. Parmi les transformations les plus visibles, les finis muraux de la station entière ont été remplacés. De vastes étendues de carreaux circulaires gris ont été remplacées par des pastilles en pâte de verre blanc, avec des dégradés gris à certains endroits. Les portions supérieures des murs du grand volume de la ligne verte sont en béton lisse; une immense masse de béton a été ajoutée au coin nord-est du volume, ce qui a fait rétrécir légèrement le quai Angrignon à cet endroit.

Autre vue de la partie ouest des quais de la ligne verte, montrant les finis neutres utilisés à travers la station : pastilles de pâte de verre blanche en bas, béton lisse en haut, avec des panneaux de verre gris et des accents noirs. Les pastilles de pâte de verre forment un dégradé de tons de gris dans le couloir vers la sortie Saint-Denis.

Au niveau de la rue, toutes les entrées sauf une sont intégrées au rez-de-chaussée d’autres édifices – deux pavillons de l’UQAM, l’ancienne gare d’autocars (plutôt glauque) et le complexe Place Dupuis.

Le puits d'escalier vers l'accès de la rue Berri arbore des motifs constitués des pastilles de pâte de verre. L'accès de la rue Berri, au rez-de-chaussée du pavillon Judith-Jasmin de l'UQAM.
Intérieur de l'accès de la rue Berri.
L'escalier et l'ascenseur vers la sortie Saint-Denis. La sortie Saint-Denis, intégré au rez-de-chaussée du pavillon de la musique de l'UQAM.
Intérieur de l'accès Saint-Denis. À gauche, l'accès intérieur vers le pavillon de musique de l'UQAM; à centre droite, l'ascenseur vers le niveau de la billetterie.
L'escalier vers l'accès Gare d'Autocars à l'extrémité du couloir nord; la percée visuelle vitrée à gauche donne sur la ligne orange. Le lugubre accès Gare d'Autocars occupe un coin de l'ancienne gare d'autocars, laissée à l'abandon. Un accès intérieur adéquat vers la nouvelle gare, pourtant ouverte en 2011, se fait toujours attendre. Une sorte de passage improvisé, qui faisait monter et descendre des marches plusieurs fois, a été fermé en 2017 pour attendre la démolition et le remplacement de l'ancien bâtiment. L'extérieur de l'accès Gare d'Autocars.
Le pied de l'escalier vers la sortie De Maisonneuve et le lien de la ville souterraine vers Place Dupuis. Intérieur de l'accès De Maisonneuve. Le mur derrière le photographe s’ouvrait autrefois vers l’intérieur de l’édifice, ce qui permettait un deuxième accès de ville souterraine. Extérieur de l'accès De Maisonneuve, au rez-de-chaussée de Place Dupuis.

L’unique édicule, dans l’esplanade Émilie-Gamelin à l’angle des rues Berri et Sainte-Catherine, fut reconstruit lors du Réno-Métro 1999 en acier, béton et verre, dans le même style postmoderne que les trois prochaines stations, soit Beaudry, Papineau et Frontenac. Sa hauteur est insolite pour un édicule de métro; l’étage abrite des locaux techniques.

Extérieur de l'édicule Sainte-Catherine, haut de deux étages, dans la place Émilie-Gamelin. Statue de Mère Émilie Gamelin, œuvre de Raoul Hunter, dans l’édicule Sainte-Catherine.

Cet édicule est orné d’une statue de Raoul Hunter représentant mère Émilie Gamelin. L’édicule se trouve justement dans la place Émilie-Gamelin, l’ancien emplacement de la maison-mère des Sœurs de la Providence, dont elle fut la fondatrice. Ce bâtiment, célèbre pour sa soupe populaire au service des plus démunis de la ville, a été démoli en 1964 pour faire place à la station de métro. La statue fut réalisée pour marquer le 200e anniversaire de naissance de mère Gamelin. Elle est l’une de seulement deux statues figuratives dans le métro, l’autre étant celle de Jacques Cartier à la station Place-Saint-Henri, et la seule conçue spécifiquement pour le métro. On voit mère Gamelin en train de distribuer du pain; sa main étendue invite les passants à la serrer, si bien qu’elle s’est polie avec le temps.

Accessibilité

Cette station est dotée d’ascenseurs pour l’accessibilité aux personnes en fauteuil roulant, sauf les quais de la ligne jaune.

Deux ascenseurs relient la billetterie aux quais de la ligne orange. Ensuite, chacun des quais de la ligne orange est relié à un seul des quais de la ligne verte, de sorte que les correspondances en ascenseur vers l’autre quai doivent se faire en montant jusqu’à la billetterie et en redescendant. Le quai Angrignon est relié au quai Montmorency alors que le quai Honoré-Beaugrand est relié au quai Côte-Vertu.

Ce dernier ascenseur rejoint également le niveau du corridor menant vers la ligne jaune. Toutefois, les quais de la ligne jaune ne sont toujours pas accessibles. L’achèvement d’ascenseurs pour les rejoindre est prévu en 2025. (STM – Page du projet)

Un ascenseur dans la sortie Saint-Denis assure la liaison entre le niveau de la billetterie et le rez-de-chaussée. À l’extérieur de la station, des ascenseurs dans la Grande Bibliothèque et dans le pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM (ainsi que dans d’autres pavillons de l’UQAM) permettent également l’accès à la station à travers les connexions de la ville souterraine.

Avec Lionel-Groulx, cette station fut la première après celles du prolongement vers Laval à accueillir des ascenseurs; les ascenseurs entre le niveau de la billetterie et les quais de la ligne orange sont entrés en service le 14 septembre 2009. Toutefois, pour circuler entre la billetterie et la surface, les passagers ont dû utiliser les ascenseurs de la Grande Bibliothèque et le pavillon Judith-Jasmin jusqu’à l’ouverture de l’ascenseur dans l’accès Saint-Denis, le 16 avril 2010. Les ascenseurs vers la ligne verte ont suivi le 6 novembre 2020.

Historique et faits divers

Achalandage

Achalandage

9 085 131 départs en 2025

Station la plus achalandée du réseau de métro

Note : Tient en compte uniquement les entrées et non les correspondances

Profondeur des quais

Profondeur des quais

Ligne 2 orange Ligne orange : 10,7 mètres
Ligne 1 verte Ligne verte : 16,8 mètres
Ligne 4 jaune Ligne jaune : 27,4 mètres
2e station en profondeur

Longueur d'interstations

Longueur d’interstations

Vers Ligne 1 verte Saint-Laurent : 336,80 mètres
Vers Ligne 1 verte Beaudry : 378,76 mètres
Vers Ligne 2 orange Champ-de-Mars : 720,50 mètres
Vers Ligne 2 orange Sherbrooke : 579,10 mètres
Vers Ligne 4 jaune Jean-Drapeau : 2362,10 mètres
Interstation la plus longue du réseau

Origine du nom

Rue Berri. Après une longue période d’incertitude, la Commission de toponymie du Québec identifie désormais cet odonyme avec le colon Simon Després dit Berry de Blois (1621-1663).3 Le Terrier du Saint-Laurent (1663) note que Després fit l’acquisition, le 25 avril 1659, d’un terrain bordé en partie par les actuelles rues Saint-Antoine, Sherbrooke et Berri. Encore au début du 19e siècle on appelait encore ce terrain « La Berry ». La dénomination officielle de la rue date de 1876.4, 5

Université du Québec à Montréal (UQAM). Cette université, créée par le gouvernement du Québec par la fusion de l’École des beaux-arts de Montréal, le collège Sainte-Marie et plusieurs autres établissements d’apprentissage, ouvre ses portes en 1969. L’UQAM fait partie de l’Université du Québec, un réseau de campus à travers la province, ayant son siège à Québec.

Variante graphique non officielle : Berri-UQÀM. (Le logotype de l’UQAM met l’accent grave sur la lettre A afin d’équilibrer graphiquement la queue de la lettre Q. Cela ne suit pas strictement les règles normatives de l’orthographe, puisque les sigles en majuscule ne prennent ordinairement pas d’accents, donc la STM continue d’écrire le nom de la station sans accent.)

Noms pendant la phase de planification : Sainte-Catherine; Palais du Commerce;6 Saint-Denis (ligne jaune);6 Berri-De Maisonneuve (voir plus bas).

Anciennement : Berri-de Montigny (jusqu’au 1er janvier 1988). La rue De Montigny porte le nom de la famille Testard de Montigny, dont Jacques, venu de Rouen et établi à Montréal en 1659; son fils, Jacques (1663-1737), Sieur de Montigny; le fils de celui-ci, Jean-Baptiste (1724-1786), capitaine de troupe comme son père; et Benjamin-Antoine (1838-1899) et son fils, Louvigny (1876-1955), tous deux écrivains.

La construction de la ligne verte du métro sous plusieurs rues séparées au nord de la rue Sainte-Catherine, dont les rues Western, Saint-Luc, Burnside et De Montigny, a permis de les relier ensemble dans une voie continue, sous le nom de boulevard De Maisonneuve. En fait, mis à part un court tronçon près de Place des Arts, la rue De Montigny n’était qu’un souvenir quand la station portant son nom fut ouverte! Le comité exécutif de la Ville de Montréal prévoyait que le nom serait changé à Berri-De Maisonneuve une fois Expo 67 terminé (afin d’éviter de mêler les visiteurs), mais pour des raisons inconnues cette modification n’a jamais eu lieu.7

Suite à l’annonce du nom Université-de-Montréal pour une station de la ligne bleue, et devant la présence de la station McGill sur la ligne verte, UQAM et l’Université Concordia ont fait pression afin que les stations desservant leur campus respectif portent également leur nom.8 Conséquemment, les stations Berri-de Montigny et Guy ont simultanément été rebaptisées Berri-UQAM et Guy-Concordia, quatre jours seulement avant l’inauguration de la station Université-de-Montréal.9

Rue Berri (vers 1874)

Rue Berri (vers 1874)
(Source10)

Université du Québec à Montréal, pavillon Judith-Jasmin

Université du Québec à Montréal, pavillon Judith-Jasmin
(Source11)

Jacques Testard, sieur de Montigny (1663-1737).

Jacques Testard, sieur de Montigny (1663-1737)
(Source12)

Un bandeau arborant le nom Berri-de Montigny dans la station.

Un bandeau arborant le nom Berri-de Montigny dans la station
(Source13)

Faits divers

  • Puisque la ligne jaune a été planifiée seulement après le début de la construction du réseau initial, les plans de cette station ont dû être modifiés pour incorporer son terminus. Le nom Saint-Denis était initialement contemplé pour la station de la ligne jaune, à l’instar de certaines villes où les différents éléments des stations-correspondance portent des noms différents.14
Esquisse architecturale de la partie ouest des quais de la ligne verte

Esquisse architecturale de la partie ouest des quais de la ligne verte
(Source15)

Maquette architecturale de la station

Maquette architecturale de la station
(Source16)

Construction de la station, au carrefour des rues Berri et De Montigny (aujourd'hui De Maisonneuve)

Construction de la station, au carrefour des rues Berri et De Montigny (aujourd’hui De Maisonneuve)
(Source17)

Construction de la station, au carrefour des rues Berri et De Montigny; on voit le niveau de la billetterie et celui des quais de la ligne orange.

Construction de la station, au carrefour des rues Berri et De Montigny; on voit le niveau de la billetterie et celui des quais de la ligne orange
(Source18)

Les quais de la ligne jaune en chantier en janvier 1967, après l'inauguration des autres portions de la station.

Les quais de la ligne jaune en chantier en janvier 1967, après l’inauguration des autres portions de la station
(Source19)

  • Cette station fut la scène des fastueuses cérémonies d’inauguration du réseau initial du métro, le 14 octobre 1966, en présence du maire de Montréal, Jean Drapeau; de l’ingénieur en chef, Lucien L’Allier; du premier ministre du Québec, Daniel Johnson père; de l’archevêque de Montréal, Paul-Émile Léger; du ministre d’État français Louis Joxe; et du ministre canadien des Affaires étrangères, Paul Martin père, entre bien d’autres dignitaires.
  • Chacune des 19 autres stations inaugurées a accueilli sa propre cérémonie durant la première phase de la cérémonie principale; les invités prenaient ensuite place dans des trains à destination de Berri-de Montigny. La première phase culminait avec le maire Drapeau qui a invité le ministre Joxe à donner le signal pour commencer le service, et les trains sont partis en direction de Berri. Cependant, les organisateurs n’avaient pas tenu en compte l’arrivée de plus de 5 000 invités de plus à la station! Résultat : un immense brouhaha qui a rendu complètement inaudible la suite de la cérémonie…2, 20

L’inauguration du métro, le 14 octobre 1966 :

Carton d’invitation pour l’inauguration du métro, le 14 octobre 1966.

Carton d’invitation pour l’inauguration du métro, le 14 octobre 1966
(Source21)

L'ancien édicule Sainte-Catherine, accueillant des dignitaires et entouré par des foules lors de l'inauguration.

L’ancien édicule Sainte-Catherine, accueillant des dignitaires et entouré par des foules lors de l’inauguration
(Source22)

Le maire Jean Drapeau avec l’évêque anglican Kenneth Maguire et l’archevêque catholique Paul-Émile Léger, sur un quai de la station
(Source23)

Les hauts dignitaires, de gauche à droite : le maire Jean Drapeau, l'ingénieur en chef Lucien L'Allier, l'archevêque de Montréal le cardinal Paul-Émile Léger, le ministre des Affaires étrangères du Canada Paul Martin (père), le ministre d'État français Louis Joxe, le premier ministre du Québec Daniel Johnson (père) et le lieutenant-gouverneur du Québec Hugues Lapointe.

Les hauts dignitaires, de gauche à droite : le maire Jean Drapeau, l’ingénieur en chef Lucien L’Allier, l’archevêque de Montréal le cardinal Paul-Émile Léger, le ministre des Affaires étrangères du Canada Paul Martin (père), le ministre d’État français Louis Joxe, le premier ministre du Québec Daniel Johnson (père) et le lieutenant-gouverneur du Québec Hugues Lapointe
(Source24)

Le maire Jean Drapeau préside l'acte d'inauguration dans le hall de la station Berri-de Montigny.

Le maire Jean Drapeau préside l’acte d’inauguration dans le hall de la station Berri-de Montigny
(Source25)

  • Le programme artistique d’œuvres sur des sujets historiques proposé par le premier directeur artistique du métro, Robert LaPalme, et jamais complété, prévoyait en outre de la verrière de Pierre Gaboriau et Pierre Osterrath, que cette station accueillerait une œuvre du célèbre artiste québécois Alfred Pellan au sujet des « grands découvreurs dont les périples originèrent de Montréal »;26 un autre concept anticipait trois verrières à ce sujet.27 Une murale était aussi prévue en hommage à mère Émilie Gamelin26 — sans lien avec la statue qui verrait le jour plus de 30 ans plus tard. Encore un autre projet visait une « galerie » de grands Montréalais peinte par Normand Hudon.28
  • L’entrée Berri a été ajoutée à la station après son ouverture, en 1967. Ce nouvel accès comportait un passage intérieur pour relier la station à l’église Saint-Jacques, désignée église catholique romaine officielle d’Expo 67. Celle-ci est devenue ainsi la seule église en Amérique du Nord raccordée à une station de métro. Le tunnel, qui reliait apparemment l’église à l’actuel accès Berri, a été décoré de vitraux par José Osterrath (père de Pierre) et béni par le cardinal Paul-Émile Léger, archevêque de Montréal. L’église s’est positionnée à la fois comme église catholique officielle d’Expo 67 et du métro.29, 30 L’église fut démolie en 1975-1979, sauf la flèche et le transept qui avaient appartenu à l’ancienne cathédrale Saint-Jacques, passée au feu en 1933. Le pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM fut construit à l’emplacement de l’église (avec l’intégration de la flèche et du transept) et, bien sûr, relié au métro à son tour.
Une enseigne indiquant le passage intérieur vers l'église Saint-Jacques, aujourd'hui la sortie de la rue Berri

Une enseigne indiquant le passage intérieur vers l’église Saint-Jacques, aujourd’hui la sortie de la rue Berri
(Source31)

Le cardinal Paul-Émile Léger participe à la bénédiction d'un passage intérieur entre la station Berri-de Montigny et l'église Saint-Jacques

Le cardinal Paul-Émile Léger participe à la bénédiction d’un passage intérieur entre la station Berri-de Montigny et l’église Saint-Jacques
(Source32)

Vitrail de José Osterrath, créé pour le passage souterrain entre la station et l'église Saint-Jacques

Vitrail de José Osterrath, créé pour le passage intérieur entre la station et l’église Saint-Jacques
(Source29)

  • Cette station possédait l’une des très rares entrées du métro à être fermées de façon définitive : l’entrée Palais du Commerce au 1650, rue Berri, intégrée à l’édifice du même nom. Le Palais et son entrée ont été démolis en 1998 pour faire place à la Grande Bibliothèque. L’entrée était située à l’extrémité du bras nord du niveau de la billetterie; le corridor vers cette entrée est fermé depuis ce temps.
La sortie Palais du Commerce, aujourd'hui fermée, à l'extrémité nord du niveau de la billetterie

La sortie Palais du Commerce, aujourd’hui fermée, à l’extrémité nord du niveau de la billetterie
(Source33)

L'ancien Palais du Commerce, affichant l'accès au métro intégré dans son entrée principale

L’ancien Palais du Commerce, affichant l’accès au métro intégré dans son entrée principale
(Source13)

  • À son ouverture, cette station possédait cinq accès dont quatre étaient coiffés d’édicules temporaires. De ce nombre, trois ont été intégrés subséquemment à d’autres immeubles : l’accès Gare d’Autocars en 1970, l’accès Saint-Hubert/Place Dupuis en 1972 et l’accès Saint-Denis dans le pavillon de la Musique de l’UQAM en 1992. L’accès Berri, ajouté en 1967, a été incorporé au pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM en 1979. L’édicule temporaire de la sortie Sainte-Catherine a été remplacé par un édicule permanent et indépendant en 1999. Le cinquième accès présent à l’ouverture de la station était l’accès du Palais du Commerce mentionné plus tôt, qui était construit à même l’atrium de cet édifice.
Plan des accès de la station en 1969, dont cinq édicules temporaires.

Plan des accès de la station en 1969, dont cinq édicules temporaires.
(Source34)

L'édicule temporaire de la sortie Saint-Denis   L'édicule temporaire de la sortie Saint-Denis

L’édicule temporaire de la sortie Saint-Denis
(Source13)

L’édicule temporaire de la sortie Berri, derrière l’église Saint-Jacques.

L’édicule temporaire de la sortie Berri, derrière l’église Saint-Jacques
(Source35)

L'édicule temporaire de la sortie Sainte-Catherine

L’édicule temporaire de la sortie Sainte-Catherine
(Source13)

L'édicule permanent de la sortie Sainte-Catherine en chantier en 1998.

L’édicule permanent de la sortie Sainte-Catherine en chantier en 1998
(Source36)

  • La plaque commémorative aujourd’hui encastrée dans la « puck » avait deux faces à l’origine et était exposée dans un support vertical. Elle fut par la suite dérobée par des étudiants universitaires en guise de farce. Après son retour, elle fut aménagée de façon plus sécuritaire telle qu’on la connaît aujourd’hui. La « puck » fut inaugurée pour marquer le 10e anniversaire du métro, le 14 octobre 1976.37 Le verso de la plaque orne aujourd’hui le bureau du PDG de la STM.
  • Les derniers trains de la soirée sur les lignes orange et verte sont retenus à cette station pendant quelques minutes et quittent simultanément à 1h00 (1h30 le samedi soir), afin d’assurer les correspondances.
La plaque commémorative dans la salle de contrôle de la station, dans sa position d'origine.

La plaque commémorative dans la salle de contrôle de la station, dans sa position d’origine
(Source38)

La portion est du grand volume de la ligne verte en 1970.

La portion est du grand volume de la ligne verte en 1970
(Source39)

Les quais de la ligne orange en 1970.

Les quais de la ligne orange en 1970
(Source40)

Vue en plongée des quais de la ligne verte depuis le corridor vers la sortie Saint-Denis, avant que la percée visuelle soit vitrée

Vue en plongée des quais de la ligne verte depuis le corridor vers la sortie Saint-Denis, avant que la percée visuelle soit vitrée
(Source41)

La première version des baies vitrées renfermant les percées visuelles vers les quais, en 2003.

La première version des baies vitrées renfermant les percées visuelles vers les quais, en 2003.

L'un des principaux puits d'escalier en 2003, avant les rénovations de 2010-2021. À noter, les pastilles de céramique grise aux murs, les luminaires distinctifs, le carrelage céramique rouge sur les piliers et les grilles métalliques divisant les paliers de la ligne orange.

L’un des principaux puits d’escalier en 2003, avant les rénovations de 2010-2021. À noter, les pastilles de céramique grise aux murs, les luminaires distinctifs, le carrelage céramique rouge sur les piliers et les grilles métalliques divisant les paliers de la ligne orange.

Décoration des quais de la ligne orange durant les années 2000, avant les rénovations 2010-2021

Décoration des quais de la ligne orange durant les années 2000, avant les rénovations 2010-2021

Les pastilles grises qui paraient les murs de la station avant les rénovations de 2010-2021. La dernière section de ce revêtement qui subsiste se trouve au niveau de la cage d'escalier vers la sortie Gare d'Autocars.

Les pastilles grises qui paraient les murs de la station avant les rénovations de 2010-2021. La dernière section de ce revêtement qui subsiste se trouve au niveau de la cage d’escalier vers la sortie Gare d’Autocars.

L'un des luminaires emblématiques de la station avant les rénovations de 2010-2021

L’un des luminaires emblématiques de la station avant les rénovations de 2010-2021

Plaque commémorant le 25e anniversaire du métro, autrefois située dans la zone de contrôle. Les carreaux de céramique rouge, produits par Claude Vermette, décoraient un faux mur qui entourait l'un des piliers structuraux de la station.

Plaque commémorant le 25e anniversaire du métro, autrefois située dans la zone de contrôle. Les carreaux de céramique rouge, produits par Claude Vermette, décoraient un faux mur qui entourait l’un des piliers structuraux de la station.

  • Des scènes du film Sonatine (1984) de Micheline Lanctôt furent tournées dans cette station.
Pascale Bussières et Marcia Pilote dans Sonatine (1984) Pascale Bussières et Marcia Pilote dans Sonatine (1984) Marcia Pilote dans Sonatine (1984)

Pascale Bussières et Marcia Pilote dans Sonatine (1984)
(Source42)

Renseignements généraux

Plan des quais

Les voitures de métro les plus pratiques pour descendre à cette station

Plan des quais - station Berri-UQAM

Alentours de la station

Berri-UQAM - Alentours de la station (partie est)
Berri-UQAM - Alentours de la station (partie ouest)

Adresses des accès

Arrondissement de Ville-Marie

A Accès Berri : 1500, rue Berri, angle boulevard De Maisonneuve
B Accès Sainte-Catherine : 505, rue Sainte-Catherine Est, angle rue Berri
C Accès De Maisonneuve : 850, boulevard De Maisonneuve Est, angle rue Saint-Christophe
D Accès Saint-Denis : 1470, rue Saint-Denis, angle boulevard De Maisonneuve
• Accès Gare d’autocars de Montréal : 1621, rue Berri, angle boulevard De Maisonneuve

Lien vers OpenStreetMap
Lien vers Google Maps

Plan de quartier de la STM (PDF)

Ville souterraine

Attractions avoisinantes

Berri-UQAM - Ville souterraine
Légende de la carte de la ville souterraine

Lien vers le site officiel

Renseignements pratiques, heures d’ouverture, fréquence des passages, lignes d’autobus

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Dernière mise à jour : 2026-09-29

Références
  1. Ouellet, Jean. (2001, février). Gilles Marchand. ARQ, la revue d’architecture. No. 114. P. 22. ↩
  2. Senosier Roberge, Véronique (réalisatrice). (2019, 16 septembre). « Station Berri-UQAM » [épisode d'émission télévisuelle]. Le métro voyage dans le temps. MAtv Montréal. ↩ ↩
  3. Société d’histoire du Plateau-Mont-Royal. (2023). Rue Berri. Album virtuel des rues du Plateau-Mont-Royal. ↩
  4. Fiche descriptive : Rue Berri. Commission de toponymie du Québec. ↩
  5. Fiche d’un espace public : Rue Berri. (2004). Vieux-Montréal. Ville de Montréal. ↩
  6. Clairoux, Benoît. (2001). Le métro de Montréal : 35 ans déjà. Montréal : Hurtubise HMH. P. 110. ↩ ↩
  7. De Montigny ou de Maisonneuve? (1968, 21 janvier.) La Patrie. Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5262, p. 74. ↩
  8. Ducas, Marie-Claude. (1987, 25 juin). Deux stations de métro rebaptisées. Le Devoir, p. 3. ↩
  9. Deux stations de métro vont changer de nom. (1987, 9 décembre). La Presse, p. A5. ↩
  10. Image adaptée de : Lionais, E.H.C. Plan of St. James Ward. Vers 1874. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000337579.  ↩
  11. Source de l’image : Groov3, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-SA 4.0. ↩
  12. Portrait de Jacques Testard, Sieur de Montigny. Détails inconnus. Source : Wikimedia Commons. ↩
  13. © Archives de la STM. ↩ ↩ ↩ ↩
  14. Roy, Maurice. (1964, 21 juin). Les stations du métro. Le Petit Journal, p. A-48-9. ↩
  15. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M030-008. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  16. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD01-003. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  17. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD16-043. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  18. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D005A-007-03. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  19. Photographie par Paul-Henri Talbot, La Presse, 16 janvier 1967. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P833,S5,D1967-0018, no. 12. ↩
  20. Info-STM. (2006, 20 octobre). Le 14 octobre 1966 (Deuxième partie). Métro. P. 5. ↩
  21. Source de l’image : Clairoux, Benoît. (2001). Le métro de Montréal, 35 ans déjà. Montréal : Éditions Hurtubise HMH. P. 37. Origine : Archives de la Ville de Montréal. ↩
  22. Image source: Szilasi, Gabor. (1966, 14 octobre). Inauguration du métro de Montréal. Fonds Ministère de la Culture et des Communications. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,D662110-662112. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0. ↩
  23. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M207-085. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  24. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M207-001. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  25. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD58-001. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  26. Gagnon, Lysiane. (1967, 25 mars.) On va décorer notre métro. La Presse, supplément 1, pp. 4-9. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩ ↩
  27. Une fois décoré, le métro sera un livre d'images sur Montréal. (1968, 25 février). Le Petit Journal, p. 7. Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec. ↩
  28. Les « grands » montréalais par Hudon pour une station de métro. (1967, 2 juillet.) Dimanche-Matin. Archives de la Ville de Montréal, CA M001 VM166-1-1-D5262, p. 60. ↩
  29. Drolet, J. (1967, 19 juillet). L’église de l’Expo est maintenant reliée à la station de métro. Le Devoir. P. 3. ↩ ↩
  30. Masson, C. (1965, 14 septembre). La paroisse St-Jacques ressuscite. L’Est Central. ↩
  31. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M266-023. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  32. Photographie par Pierre McCann, La Presse, 23 juillet 1967. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P833,S5,D1967-0356, no. 2. ↩
  33. Source de l’image : Rémillard, H. (1978). « Pancarte à l’entrée du Bureau d’immatriculation au métro Berri-de-Montigny devenu Berri-UQAM. » Fonds Ministère de la Culture et des Communications. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, E6,S7,SS1,D780397-780397. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0. ↩
  34. Image adaptée de : Ville de Montréal, service d’habitation et de l’urbanisme. (1969). Plan d’utilisation du sol, échelle 1:1200. Planche 230-26. Montréal : auteur. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0004552432.  ↩
  35. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM097-Y-02-D012A-185. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  36. Photographie par Armand Trottier, La Presse, 21 avril 1998. Fonds La Presse. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, P833,S5,D1998-0053, no. 9. ↩
  37. Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal. (1977). Rapport annuel/Annual Report 1976. Montréal : auteur. P. 26. ↩
  38. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M223-030. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  39. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M269-002. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  40. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M269-008. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  41. Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD57-007. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
  42. Images © 1996 Malofilm Vidéo ↩