Au niveau des quais, la première impression est d'une autre station du réseau initial au décor médiocre. Le motif bizarre des couleurs du carrelage, dont la plupart est de tenne mélangée avec de diverses couleurs tertiaires, continue tout le long des quais en tunnel et de la longueur importante des escaliers jusqu'à l'édicule.
La station est sauvée de l'ennui par deux choses. La première est les fresques merveilleuses et symboliques commémorant les révoltes de 1837. Le panneau central de l'oeuvre commémore Louis-Joseph Papineau, chef de la révolte des Patriotes au Bas-Canada (aujourd'hui le Québec), et occupe le mur face à la passerelle vers le quai Angrignon. Les deux autres fresques, sur les parois entre la voûte du tunnel et le plafond d'un part et d'autre de la passerelle, constituent un récit des événements de la révolte.
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La station est aussi améliorée par son nouvel édicule post-moderne en béton, acier et verre, vêtu de carreaux bleus à l'intérieur (qui comprend la salle de contrôle) ainsi que par la place publique qui l'entoure, un ancien stationnement réaménagé et orné d'une sculpture.
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