ARCHITECTES
Station originale :
Bolduc et Venne

Nouvel édicule (Réno-Métro 1999) :
Mario Bibeau

 ARTISTES
Jean Cartier et George Juhasz
 INAUGURÉE
14 octobre 1966

Survol des quais

Au niveau des quais, la première impression est d'une autre station du réseau initial au décor médiocre. Le motif bizarre des couleurs du carrelage, dont la plupart est de tenne mélangée avec de diverses couleurs tertiaires, continue tout le long des quais en tunnel et de la longueur importante des escaliers jusqu'à l'édicule.

Parement mural aux quais Vue de la passerelle

La station est sauvée de l'ennui par deux choses. La première est les fresques merveilleuses et symboliques commémorant les révoltes de 1837. Le panneau central de l'oeuvre commémore Louis-Joseph Papineau, chef de la révolte des Patriotes au Bas-Canada (aujourd'hui le Québec), et occupe le mur face à la passerelle vers le quai Angrignon. Les deux autres fresques, sur les parois entre la voûte du tunnel et le plafond d'un part et d'autre de la passerelle, constituent un récit des événements de la révolte.

Panneau centrale de Les Patriotes de 1837-38, figurant Louis-Joseph Papineau

Panneau pariétal de Les Patriotes de 1837-38

Panneau pariétal de Les Patriotes de 1837-38

Les murales, exécutées par Jean Cartier selon des cartons de George Juhasz, portent le titre Les Patriotes de 1837-38. Elles sont l'exemple primaire de la politique d'art didactique et historique prônée par le premier directeur artistique du métro, Robert LaPalme.

Intérieur de l'édicule Extérieur de l'édicule

La station est aussi améliorée par son nouvel édicule post-moderne en béton, acier et verre, vêtu de carreaux bleus à l'intérieur (qui comprend la salle de contrôle) ainsi que par la place publique qui l'entoure, un ancien stationnement réaménagé et orné d'une sculpture.

 NOTE SELON MATT
Deux flèches - pas pireDeux flèches - pas pire