McGILL
Art et architecture
Cette belle station est la deuxième en achalandage du réseau, accueillant plus de 7 millions de passagers par an; seule Berri-UQAM la devance. Elle est située au cœur du centre-ville de Montréal, desservant plusieurs centres commerciaux et tours de bureaux ainsi que l’université homonyme. Elle est une plaque tournante de la ville souterraine, une station intermodale offrant une correspondance avec le REM et un lieu d’exposition pour plusieurs œuvres d’art publiques importantes.
La station est construite en tranchée sur sa pleine longueur, dégageant d’amples espaces pour accueillir les énormes flux de passagers. Au cœur de la station, les quais occupent un volume haut de deux étages, surplombé par les salles de contrôle et les aires de circulation qui les relient, pour un effet impressionnant et spacieux. Les piliers qui soutiennent le plafond forment une élégante colonnade sur chaque quai, pour rythmer l’espace et créer un effet de perspective et de continuité visuelle avec l’étage supérieur.
À cause de son achalandage extraordinaire, la station est bien pourvue d’espaces de circulation à l’étage intermédiaire en haut des quais. Ce niveau est constitué de deux salles de contrôle aux extrémités est et ouest de la station, débouchant sur trois halls transversaux (un à l’est et deux à l’ouest) reliés entre eux par des passages qui longent le volume au-dessus des quais au nord et au sud. Ces aires de circulation entourent la station et assurent la liaison avec les multiples accès, tant à partir de la surface que de la ville souterraine, qui convergent vers la station de tous azimuts. Elles accueillent également plusieurs locaux commerciaux.
La salle de contrôle ouest possède des lignes de perception des deux côtés de la zone contrôlée; la loge d’agent se trouve du côté est. Ces lignes de perception débouchent respectivement sur le hall central et le hall ouest de la station, raccordés par un passage au sud de la zone contrôlée. Le hall central, plus large, assure le lien piétonnier vers le Centre Eaton et Le 2020; deux escaliers à sens unique, permettant uniquement la sortie des quais, y débouchent également. Pour sa part, le hall ouest, ajouté après la construction de la station, dessert les sorties McGill College, De Maisonneuve Ouest et 705 De Maisonneuve Ouest, le passage vers la station du REM ainsi que l’entrée est du Centre Eaton, qui est située juste à l’intérieur de ce dernier passage.
L’implantation d’ascenseurs a vu l’apparition de quelques éléments très insolites dans le hall ouest. L’ascenseur vers le quai Honoré-Beaugrand, plutôt typique, est situé à l’intérieur de la zone contrôlée. Or, l’ascenseur qui relie l’édicule 705, De Maisonneuve Ouest, le niveau de la billetterie et le quai Angrignon est situé à l’extérieur de la zone contrôlée. Ainsi, un petit palier séparé a été aménagé au pied de l’ascenseur au niveau du quai, sur lequel il débouche à travers sa propre barrière de perception indépendante. De plus, l’accès incorpore des escaliers auxiliaires très étroits entre le rez-de-chaussée et la billetterie, puis entre celle-ci et la barrière de perception au niveau du quai. Ces escaliers servent à augmenter la sécurité en cas d’incendie en éliminant les culs-de-sac potentiellement dangereux.
De l’autre extrémité de la station, la salle de contrôle est, qui dessert les deux sorties de la rue Union ainsi qu’au grand magasin La Baie (aujourd’hui fermé), est constituée d’une aire de circulation libre plus petite avec une zone contrôlée beaucoup plus large, avec quatre escaliers indépendants vers les quais. La zone contrôlée offre un excellent point de vue donnant sur le grand volume et les quais de la station.
À l’origine, les deux salles de contrôle étaient reliées par un seul passage piétonnier, celui du côté nord du volume. Ce lien piétonnier assure aussi l’accès à l’entrée Robert-Bourassa ainsi qu’au 2001 Robert-Bourassa (Place London Life).
Un deuxième lien entre les deux salles de contrôle fut ajouté au début des années 1990 lors de la construction de la tour de bureaux de la Place de la Cathédrale, aujourd’hui la Tour KPMG. Situé du côté sud des quais, ce couloir plus étroit, dont certaines sections sont légèrement inclinées, relie le métro à la Tour KPMG, à l’accès De Maisonneuve Est au rez-de-chaussée de celle-ci et au centre commercial Promenades Cathédrale.
Pour faciliter encore davantage l’accès aux centres commerciaux entourant la station, deux sorties à sens unique ont été aménagées à même les quais, dispositif unique dans le réseau. Alors que l’une d’entre elles a été fermée depuis (celle sur le quai Angrignon vers le 2001 Robert-Bourassa), celle vers le Centre Eaton depuis la queue du quai Honoré-Beaugrand demeure en service.
Après une période de plusieurs années durant laquelle la station était décorée en vert et bourgogne (alors les couleurs emblématiques du Centre Eaton), en 2010 elle a regagné sa palette d’origine de jaune et d’orange, notamment au niveau des colonnades et des murets et garde-corps en béton. Les murs sont pour la plupart parés de travertin italien de couleur crème, matériau noble choisi en vue de la position prestigieuse de cette station. D’autres sections des murs sont revêtues de carreaux bruns posés à la verticale et ponctués de carreaux plus foncés qui se projettent légèrement des surfaces. Les planchers des quais ont été refaits avec des carreaux en céramique de divers coloris terreux au plancher; au niveau de contrôle, les planchers sont généralement revêtus de dalles de pierre brun-rouge, alors que le passage sud est pavé de carreaux de céramique brune et le hall ouest et les accès sont carrelés de gris foncé.
Outre les tunnels de la ville souterraine, la station possède les sept sorties indépendantes mentionnées ci-haut, dont toutes sauf une sont incorporées au rez-de-chaussée de différents immeubles.
Les sorties, qui débouchent sur le boulevard De Maisonneuve ou près de celui-ci, sont distribuées le long de la station entre l’avenue McGill College et la rue Union. Le seul édicule indépendant est celui de l’accès le plus récent, au 705, De Maisonneuve Ouest, qui accueille l’ascenseur vers la station.
Une autre œuvre importante, la première à être installée dans la station, est une série de murales en terre cuite autour de l’entrée de la section est du Centre Eaton. Ces œuvres de Maurice Savoie représentent de beaux bouquets de fleurs, des fruits et des graines, accompagnés d’animaux fantastiques.
L’implantation du corridor sud et de la Place de la Cathédrale a entraîné l’installation de deux œuvres additionnelles. L’une d’entre elles, au bout ouest du couloir, est un modèle de l’île de Montréal à vue d’oiseau, recouvert de petits bâtiments détaillés et rétroéclairés. On voit souvent des passagers peu pressés avec leur nez contre les briques de verre, cherchant des bâtiments spécifiques. Œuvre du collectif artistique Les Industries perdues (Richard Purdy, Alain Cadieux et François Hébert), elle porte le titre C’est sur le sol qu’on prend appui pour s’envoler.
Une autre œuvre, à l’autre bout du corridor, représente en verre et métal les formes néo-gothiques de la cathédrale Christ Church voisine, illuminée par un jeu de tubes de néon qui s’allument en séquence. Cette œuvre au nom de Passūs est signée Murray MacDonald.
Finalement, l’installation des ascenseurs et du nouvel édicule fut accompagnée par une nouvelle œuvre du 1%, signée Mathieu Lévesque. Ce triptyque de murales en aluminium, peintes d’or et de vert-de-gris, porte de fins tracés représentant l’architecture historique et l’opulence du célèbre Mille carré doré, situé à proximité. Les volets de l’œuvre, portant le titre Vestiges, sont implantés dans la sortie McGill College : un face à l’entrée, un autre au-dessus des escaliers, et le troisième, plus petit, au niveau de la billetterie près de l’ascenseur.
L’aménagement des espaces, le design intérieur et les œuvres d’art méritent une visite même par ceux qui n’y passent pas régulièrement.
Quant à la station du REM, elle se trouve à environ 60 mètres de l’extrémité ouest du niveau de contrôle de la station de métro. Ouverte en 2025, elle fut construite à ciel ouvert sous l’avenue McGill College le long du tunnel ferroviaire historique du Mont-Royal. On est surpris de remarquer qu’aucun accès ou autre installation ne manifeste la présence de la station au niveau de la rue; on y accède uniquement à travers la station de métro ou la ville souterraine.
À partir du hall ouest de la station de métro, un tunnel piéton se dirige vers la salle de contrôle nord de la station du REM. Après les portillons d’accès, un large escalier descend vers un palier qui bifurque vers les quais latéraux. Fait inhabituel, le quai en direction sud (quai 2) est légèrement plus large que celui en direction nord (quai 1).
Une salle de contrôle plus large se trouve plus au sud; elle chevauche le lien piétonnier existant de la ville souterraine entre le Centre Eaton et la Place Montréal Trust. Une ligne de perception sur le côté sud mène, elle aussi, vers un large escalier jusqu’à un palier; cette fois, on fait demi-tour pour gagner les escaliers vers les quais. Cette salle de contrôle incorpore également l’ascenseur vers le quai en direction nord.
Les deux salles de contrôle sont reliées par un long corridor du côté ouest de la station; celui-ci donne accès à l’ascenseur vers le quai en direction sud, moyennant une barrière de perception indépendante.
Le décor très dépouillé de la station du REM est entièrement distinct de celui de la station de métro. La plupart de ses éléments esthétiques, tels que la forme rectangulaire du volume, les planchers gris pâle (rayés de gris plus foncé dans les salles de contrôle et le corridor), les portes palières et les luminaires DEL linéaires, sont partagés avec l’ensemble des stations du REM. La station fait partie de la section stylistique « centrale/emblématique » du REM, axée sur le blanc.1 Ainsi, la majorité de la station est revêtue de panneaux métalliques émaillés blancs, dont les variations de largeur créent un certain rythme esthétique. Les murs des escaliers vers les quais arborent un carrelage carré en céramique, également blanc; à l’instar des autres stations du REM, la disposition des carreaux mats et lustrés crée un motif spécifique à cette station, inspiré par les façades des immeubles du centre-ville.2 Plusieurs secteurs de la station sont ponctués de longs panneaux avec des dégradés tranquilles entre le blanc et le vert ou le bleu.
Historique et faits divers
Profondeur des quais
Station de métro : 10,7 mètres
51e station en profondeur
Longueur d’interstations
Vers Peel : 296,52 mètres
Interstation la plus courte du réseau
Vers Place-des-Arts : 345,69 mètres
Origine du nom
Université McGill; avenue McGill College. James McGill (1744-1813), commerçant et esclavagiste d’origine écossais, vient au Canada pour s’impliquer dans la traite des fourrures. Élu au parlement du Bas-Canada, il fait acquisition en 1798 d’un terrain qu’il nomme Burnside. Les rumeurs en font l’homme le plus riche de Montréal.
À sa mort, il lègue cette propriété et 10 000 livres sterling à la Royal Institution for the Advancement of Learning afin de faire fonder un collège. L’Université McGill naîtra de ce legs. Fondée en 1821, elle est aujourd’hui l’une des institutions académiques les plus prestigieuses du Canada. Or, ses liens avec James McGill commencent à recevoir une attention plus critique, surtout en vue du fait que celui-ci tenait des personnes autochtones et noires en esclavage.3, 4, 5
L’avenue McGill College mène à l’entrée principale du campus (portail Roddick). La voie portait déjà ce nom lors de sa cession à la Ville de Montréal en 1856. (L’université avait été fondée sous le nom University of McGill College, qu’elle a gardé jusqu’en 1885.) La rue McGill dans le Vieux-Montréal est également nommée pour James McGill.6
Il ne faut pas confondre James McGill avec Peter McGill (1789-1860), qui figure dans le grand vitrail dans la station. Sans lien de parenté avec James McGill, Peter McGill était un homme d’affaires montréalais d’origine écossaise qui a fondé la première compagnie de chemin de fer au Canada et qui fut le deuxième maire de Montréal (1840-1842).
Faits divers
- Cette station est l’une de seulement deux, avec Place-des-Arts, à posséder des sorties à sens unique à partir des quais. Il s’agit d’un vestige du système de circulation des passagers à sens unique incorporé lors de la construction du réseau initial, puis retiré peu de temps après. En effet, à l’origine, chacune des deux salles de contrôle possédait deux escaliers vers les quais et deux qui sortaient des quais. Durant la fermeture de la salle de contrôle ouest pour des travaux en 2020-2023, les sorties à sens unique furent réaménagées pour assurer l’accès vers les quais. Par la suite, étrangement, elles ont été restaurées pour redevenir à sens unique.
- Les escaliers mécaniques entre les quais et les salles de contrôle de cette station sont les plus courts du réseau. Tout comme la finition murale en travertin, l’implantation d’escaliers mécaniques vers les quais visait à en faire une « station de prestige », digne de son rôle de station principale au cœur du centre-ville.
- Le corridor sud entre les deux salles de contrôle et donnant accès aux Promenades Cathédrale, à la Tour KPMG et à la sortie De Maisonneuve Est représente une addition ultérieure à la station, tout comme la section ouest du niveau de contrôle qui donne accès aux sorties McGill College, De Maisonneuve Ouest et 705 De Maisonneuve.
Esquisse insolite et très préliminaire de la station McGill, prévoyant une station à quais superposés qui utilise la « solution espagnole » selon laquelle les quais permettent de charger et décharger des deux côtés de chaque train
(Source9)
La station en chantier, janvier 1965
(Source10)
Plan architectural présentant la configuration du niveau de la mezzanine avant l’implantation du passage sud lors de la construction de la Maison des Coopérants (aujourd’hui la tour KPMG) en 1992
(Source11)
Les quais de la station en 1967, avant l’installation de la verrière de Nicolas Sollogoub et la construction du passage sud entre les salles de contrôle
(Source12)
L’édicule temporaire de la sortie University (aujourd’hui Robert-Bourassa)
(Source13)
Ancien accès au niveau du quai vers Les Galeries 2001
(Source11)
- La station accueillait à l’origine une œuvre additionnelle, la seule œuvre d’art textile du réseau : une tapisserie racontant la vie de James McGill, fondateur de l’université. Donnée au métro par l’ancienne Compagnie d’assurance Canadienne Universelle en 1969, elle a été dessinée par Kelvin McAvoy et tissée en Écosse à l’École d’art d’Édimbourg. Elle était montrée dans l’accès University (aujourd’hui Robert-Bourassa).
- Mais elle ne fut exposée que pendant un an avant qu’un inconnu, apparemment motivé par le fait que la tapisserie comprenait du texte en anglais seulement, ne brise la couverture transparente et ne commette un acte de vandalisme. La compagnie a exigé pour que la commission de transport lui trouve un autre emplacement. Suite au refus de celle-ci, la Canadienne Universelle a retiré la tapisserie sous prétexte de la nettoyer et a ensuite refusé de la redonner à moins de pouvoir la déplacer. La compagnie donatrice et la commission de transport n’ayant pu arriver à une solution à l’amiable, l’œuvre n’a finalement jamais réintégré le métro.14
- Elle fut finalement donnée en prêt perpétuel à l’université McGill en 1972 et fut exposée dans la bibliothèque des sciences humaines et sociales (bibliothèque McLennan) jusqu’en mars 2020, quand elle a été retournée à la collection d’art de la Ville de Montréal.15
- Bien que la station Berri-UQAM accueille depuis plusieurs années le plus grand nombre de passagers entrants par an, en date de 2018 la station McGill remportait toujours la palme pour le plus grand nombre de passagers au cours de son histoire : à cette date elle avait cumulé plus de 550 millions d’entrées depuis son inauguration en 1966.16
- Le niveau de la billetterie de cette station, plus précisément le passage piétonnier nord près de la sortie Robert-Bourassa (alors University), accueillait entre 1981 et 1996 une succursale de la Bibliothèque municipale de Montréal, unique dans son genre.
La bibliothèque municipale anciennement située dans le passage nord entre les salles de contrôle
(Source13)
Les anciennes couleurs vert et bourgogne de la station, alors également les couleurs de marque du Centre Eaton. À noter également le grand espace ouvert au-dessus du quai Angrignon (en haut à droite); ancien emplacement de la bibliothèque, cet endroit est maintenant occupé par des locaux commerciaux.
(Source17)
Des prototypes d’afficheurs DEL indiquant le temps d’attente des prochains trains installés à la station McGill au début des années 2000, des ancêtres des écrans que nous connaissons aujourd’hui
- Le 24 août 2007, une dalle de béton au-dessus d’un lien piétonnier souterrain s’est gravement fissurée, menaçant la station d’un effondrement. La section centrale de la ligne verte a dû être fermée pendant deux jours afin d’effectuer des réparations d’urgence.18, 19
- Avec l’implantation de la nouvelle barrière de perception entre le pied de l’ascenseur et le quai Angrignon, cette station devient l’une de seulement deux, avec Longueuil–Université-de-Sherbrooke, avec une barrière de perception qui donne directement sur un quai. (La barrière de perception de l’accès Saint-Hubert à Jean-Talon se trouve au niveau du quai Montmorency de la ligne orange, mais s’ouvre vers une galerie latérale à environ 60 mètres du quai lui-même.)
- L’idée de relier la station de métro avec une station sur le tunnel du Mont-Royal (à l’origine une gare de train de banlieue) est un projet de longue date. En 1985, la ville a signé une entente avec le propriétaire de la Place Montréal Trust et du Centre Eaton afin de reprendre possession du sous-sol de l’avenue McGill College pour y construire une gare. En 2007, l’AMT a engagé la société Tecsult pour faire une étude de faisabilité d’une gare souterraine à cet endroit. Elle a conclu qu’un tel projet serait trop risqué et dispendieux, et a suggéré plutôt de bonifier les liens avec la gare Centrale; en revanche, elle a recommandé de procéder à la construction d’une gare reliée à la station Édouard-Montpetit.20 (Sans doute l’une des raisons de la réussite du projet de la station du REM a été sa taille largement inférieure à celle d’une gare de train de banlieue.)
Le boulevard De Maisonneuve fermé près de la station à cause d’un danger d’effondrement, le 24 août 2007.
- Des scènes du film C’t’à ton tour, Laura Cadieux (1998) de Denise Filiatrault furent tournées dans cette station.
Pierrette Robitaille dans C’t’à ton tour, Laura Cadieux (1998).
(Source21)
Adresses des accès
Arrondissement de Ville-Marie
A Accès Union Nord : 2021, avenue Union, at Boulevard De Maisonneuve
B Accès Robert-Bourassa : 2055, boulevard Robert-Bourassa, angle avenue du Président-Kennedy
C Accès Union Sud : 1445, avenue Union, angle boulevard De Maisonneuve
D Accès De Maisonneuve Est : 640, boulevard De Maisonneuve Ouest, angle boulevard Robert-Bourassa
E Accès De Maisonneuve Ouest : 690, boulevard De Maisonneuve Ouest, entre l’avenue McGill College et le boulevard Robert-Bourassa
F Accès McGill College : 811, boulevard De Maisonneuve Ouest, angle avenue McGill College
G Accès 705 De Maisonneuve Ouest : 705, boulevard De Maisonneuve Ouest, entre l’avenue McGill College et le boulevard Robert-Bourassa
Ville souterraine
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Attractions avoisinantes
Dernière mise à jour : 28 Sep 2026
Références
- CDPQ Infra. (2024, 29 juillet). Les thèmes de couleurs du REM. REM.info. ↩
- CDPQ Infra. (2020, 29 octobre). À quoi ressembleront les stations aériennes du REM? Découvrez-le à travers une vidéo 3D de la future station Fairview-Pointe-Claire. REM.info. Voir La céramique, image 2. ↩
- Afshar, S. (2020, 18 février). Erased by the administration: James McGill was a slave owner. McGill Tribune ↩
- Long, C.; Ross, S. (2020, 28 juillet). Researchers piece together the lives of people enslaved by James McGill. CTV News. ↩
- Nelson, C., et al. (2020). Slavery and McGill University: Bicentenary recommendations. Montréal : auteur·se·s. ↩
- Commission de toponymie du Québec. (2012.) Rue McGill. ↩
- Image par Paul Lowry, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-2.0. ↩
- Henry Louis Dulongpré. Portrait de James McGill. 1800-1810. Huile sur toile. Collection : Musée McCord Stewart, no. M970X.106. ↩
- Source de l’image : La Presse, 21 octobre 1961, p. 9. ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-M102-008. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- Source de l’image : Bureau de transport métropolitain. (1982.) McGill [dépliant]. ↩ ↩
- Source : Archives de la Ville de Montréal, VM94-MD61-003. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-NC-SA 2.5 CA. ↩
- © Archives de la STM. ↩ ↩
- Clairoux, Benoît. (2001). Le métro de Montréal : 35 ans déjà. Montréal : Hurtubise HMH. Pp. 140-41. ↩
- Collection d’arts visuels de l’Université McGill, communication personnelle, 7 octobre 2022. ↩
- STM. (2018, 25 avril.) Un cap important franchi dans le métro de Montréal : 10 milliards d’entrées depuis son ouverture. [Communiqué de presse.] ↩
- Image par Moyogo, Wikimedia Commons. Utilisé en vertu de la licence Creative Commons BY-SA 2.0 Generic. ↩
- Champagne, Sara; Bisson, Bruno; Croteau, Martin. (2007, 25 août.) Une fissure de 30 pieds fige le centre-ville. La Presse, pp. A2-A3. ↩
- Girard, Mario. (2007, 27 août.) Le centre-ville revient à la vie. La Presse, pp. A8-A9. ↩
- Lamarche, Frédéric; Tecsult. (2007). Implantation de deux gares de train de banlieue dans le tunnel Mont-Royal à Montréal. Rapport préparé pour le compte de l’Agence métropolitaine du transport. Présenté lors du 42e Congrès AQTR, le 2 à 4 avril 2007. (archive.org) ↩
- Images © 1998 Cinémaginaire. ↩
Peel










































































































