La construction de cette station fut troublée par des difficultés inattendues. Le 20 mars 1974, le chantier souffrit un effondrement majeur à cause de la présence de schistes d'Utica dans le roc aux alentours. Comme pour la station Charlevoix, construite dans une formation rocheuse semblable, le plan de la station a dû être modifié. Les voies furent superposées, et les accès tordus et pliés sur eux-mêmes.
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Le résultat malheureux est un dédale rempli de divagations confuses où l'on se perd facilement. Puisque les quais ne sont pas visibles l'un de l'autre, les voyageurs n'arrivent pas à savoir si le bruit d'un train vient de leur direction ou de l'autre.
De plus, les deux quais sont construits à gauche des trains arrivants, une disposition qui s'imposa pour permettre de rejoindre les deux accès de part et d'autre du tunnel. C'est un inconvénient pour les passagers qui arrivent, puisqu'ils anticipent une sortie à droite comme d'habitude. À toutes les autres stations à voies superposées, il n'y a qu'un des quais qui est à gauche des trains.
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![]() Autre irritation unique à cette station, les escaliers fixes vers les quais sont séparés des escaliers mobiles. Les cages d'escalier sont étroites, raides, tortueuses, et claustrophobes, ce qui présente un aspect intimidant d'insécurité. Elles ont aussi tendance à s'embouteiller lors des heures de pointe.
Le décor ne manque pas d'aspects positifs. En plus des motifs horizontaux et circulaires en carrelage glacé brun et rouge, les formes géométriques en bas-relief complémentent l'architecture tout en béton des édicules et des mezzanines.
L'architecture des niveaux supérieurs, quant à elle, est aussi intéressante. Les édicules sont de belles structures post-modernes aux lignes et angles obliques, avec leurs parois en béton et leurs claires-voies.
Image xsection.jpg pris d'un livret (sans titre) sur le prolongement de la ligne verte in 1978. BTM, septembre 1978. |