 |
metrodemontreal.com Un lieu de discussion du transport en commun de Montréal et d'ailleurs
|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
nanar
Inscrit le: 08 Mai 2008 Messages: 1176 Localisation: Lyon (France) - âge : 60 ans
|
Posté le: Mar Nov 02, 2010 1:58 pm Sujet du message: |
|
|
| Rotax a écrit: |
Ouais, ben j'imagine que ça doit être le cas lorsque deux lignes de trolleybus se croisent ...., mais je pense que c'est un moindre mal compte tenu des nombreux avantages des trolleybus. |
Oui, par exemple, ici (c'est tout près de chez moi) :
http://farm4.static.flickr.com/3407/3442120009_72ddd625a4.jpg
Une ligne va du premier plan vers le fond, une autre croise, une troisième va du premier plan vers la droite
A+ |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Sodapop
Inscrit le: 25 Déc 2008 Messages: 10 Localisation: Lévis
|
Posté le: Mar Nov 02, 2010 4:08 pm Sujet du message: |
|
|
Par expérience, on voit les caténaires les 2-3 premières semaines quand c'est nouveau, et après ça se fond dans le paysage, peu importe la ville. Même pour les pires enchevêtrements, après un moment c'est comme pour un feu de circulation, un abribus ou n'importe quel autre mobilier urbain.
Pour les touristes ça rend la vie un peu plus difficile pour prendre des photos sans les fils, mais autrement on les oublie assez vite. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Rotax

Inscrit le: 02 Déc 2009 Messages: 2740 Localisation: Laval
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 7:15 am Sujet du message: |
|
|
On parle des trolleybus dans le journal métro :
Le projet de trolleybus de la STL sur la glace
La Société de transport de Laval (STL) a décidé de mettre de côté son projet de trolleybus afin de prendre le temps d’étudier la technologie des autobus électriques. «On ne dit pas oui ou non aux trolleybus. On veut vider la question des autobus à batterie. [Cette technologie] semble très prometteuse, mais sa fiabilité n’est pas prouvée», a affirmé mardi le directeur général de la STL, Pierre Giard, lors d’une rencontre de presse.
La firme d’ingénierie SNC-Lavalin a étudié la possibilité d’implanter deux lignes de trolleybus sur les boulevards des Laurentides et de la Concorde, à Laval. Près de 39 de ces véhicules électrifiés circuleraient à toutes les 4 à 8 minutes sur des parcours totalisant 42 km. Coût des infrastructures : 300 M$. L’achalandage quotidien atteindrait, au moment de la mise en service, 13 000 dé placements, et les retombées économiques se chiffreraient à 720 M$.
Le hic, c’est que les trolleybus conviennent seulement aux grandes artères. Donc, à peine 15 % du réseau de transport en commun lavallois pourrait être desservi par ces véhicules électrifiés grâce à des caténaires. En outre, la STL est réticente à l’idée d’installer des fils qui surplomberaient tous les parcours des trolleybus.
Les trolleybus ont toutefois l’avantage de rouler aisément pendant la saison froide, ce qui n’a pas été démontré pour les autobus électriques. «Les tests n’ont pas été concluants pour les climats comme le nôtre», a indiqué M. Giard. Les autobus électriques requièrent pour leur part moins d’infrastructures que les trolleybus, ce qui fait qu’ils seront moins dispendieux, selon Pierre Giard. Ce dernier n’a pas été en mesure de donner le prix d’un tel véhicule, puisque que la technologie est trop récente.
Les autobus électriques fonctionnent avec des piles qui doivent être rechargées aux arrêts, à la fin du circuit ou pendant la nuit, selon le type choisi. La STL compte tester ces véhicules électriques en 2011 ou en 2012, de concert avec d’autres sociétés de transport. «Il nous faut absolument quelque chose de fiable, a dit le directeur général de la STL. Si les autobus électriques fonctionnent bien, alors pourquoi ferait-on du trolleybus?»
Article complet :
http://www.journalmetro.com/linfo/article/680695--le-projet-de-trolleybus-de-la-stl-sur-la-glace
Génial. Ça veut dire deux choses :
1. Si on opte finalement pour le trolleybus, on ne l'aura probablement pas avant la prochaine venue du Messie.
2. Si on opte pour les bus électriques, on peut dire adieu aux véhicules articulés sur les axes qui en auraient cruellement besoin (en supposant que les trolleybus seraient articulés). |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
nanar
Inscrit le: 08 Mai 2008 Messages: 1176 Localisation: Lyon (France) - âge : 60 ans
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 10:43 am Sujet du message: |
|
|
| Rotax a écrit: | On parle des trolleybus dans le journal métro :
[i]
Le projet de trolleybus de la STL sur la glace
La firme d’ingénierie SNC-Lavalin a étudié la possibilité d’implanter deux lignes de trolleybus sur les boulevards des Laurentides et de la Concorde, à Laval. Près de 39 de ces véhicules électrifiés circuleraient à toutes les 4 à 8 minutes sur des parcours totalisant 42 km. Coût des infrastructures : 300 M$. |
Ah ça 300 M$ pour tirer 42 km de lignes, ça fait cher !!
L'argent public servirait il à financer, par des moyens détournés, des choses pas avouables au Quebec ?
| Citation: | | L’achalandage quotidien atteindrait, au moment de la mise en service, 13 000 dé placements, et les retombées économiques se chiffreraient à 720 M$ |
Ah ça (bis), 13 000 déplacements, ça fait pas grand monde, en regard des 300 M dépensés.
Quand au 720 M de retombées, j'aimerais bien voir les détails de ce calcul
| Citation: | | Le hic, c’est que les trolleybus conviennent seulement aux grandes artères. |
Ah ça (ter) j'ai compris : Le journaliste qui rédige cet article est un âne à qui on peut faire gober n'importe quoi et qui s'empresse de le ré-écrire dans ce journal.
Faut bien savoir que les rédac'chefs laissent passer beaucoup d'idioties dans les gratuits.
A+ |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 11:36 am Sujet du message: |
|
|
42 km ?
c'est plutot 21 Km x 2 (Aller-Retour)
D'après Google Map
Métro Cartier - Terminus Bienville via boulevard Des Laurentides (13 km)
Métro Montmorency - Terminus Concorde / Autoroute Pie-IX via boulevard De la Concorde (8 km)
13 km + 8 km = 21 km _________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant.
Dernière édition par Ghislain Laframboise le Ven Nov 05, 2010 2:20 pm; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Rotax

Inscrit le: 02 Déc 2009 Messages: 2740 Localisation: Laval
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 1:43 pm Sujet du message: |
|
|
| Ghislain Laframboise a écrit: | 42 km ?
D'après Google Map
Métro Cartier - Terminus Bienville via boulevard Des Laurentides (13 km)
Métro Cartier - Terminus Montée St-François via le Boulevard de la Concorde Est (8.6 km)
- Métro Cartier - De la Concorde / Des Laurentides (1,4 km)
13 km + 8.6 km -1,4 km = 20,2 Km x 2 (aller-retour) = 40,4 km
Ces 300 000 000$ pour 20, 2 km = 14 851 485 ,15$ / km |
J'imagine que les 300M$ incluent aussi le coût des 39 trolleybus mentionnés dans l'article.
Ah aussi, l'étude sur les trolleybus est FINALEMENT rendue disponible sur le site de la STL! Il en était temps! |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 8:03 pm Sujet du message: |
|
|
| Rotax a écrit: | | Ghislain Laframboise a écrit: | 42 km ?
D'après Google Map
Métro Cartier - Terminus Bienville via boulevard Des Laurentides (13 km)
Métro Cartier - Terminus Montée St-François via le Boulevard de la Concorde Est (8.6 km)
- Métro Cartier - De la Concorde / Des Laurentides (1,4 km)
13 km + 8.6 km -1,4 km = 20,2 Km x 2 (aller-retour) = 40,4 km
Ces 242 500 000$ pour 20, 2 km = environ 12 000 000 ,00$ / km |
J'imagine que les 300M$ incluent aussi le coût des 39 trolleybus mentionnés dans l'article.
Ah aussi, l'étude sur les trolleybus est FINALEMENT rendue disponible sur le site de la STL! Il en était temps! |
Disons 39 Trolleybus à 1,5 M$ par trolleybus articulés = 58.5 M$
Ces 242 500 000$ pour 20, 2 km = environ 12 000 000 ,00$ / km _________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Rotax

Inscrit le: 02 Déc 2009 Messages: 2740 Localisation: Laval
|
Posté le: Mer Nov 03, 2010 8:20 pm Sujet du message: |
|
|
| Ghislain Laframboise a écrit: |
Disons 39 Trolleybus à 1,5 M$ par trolleybus articulés = 58.5 M$
Ces 242 500 000$ pour 20, 2 km = environ 12 000 000 ,00$ / km |
Faut pas oublier non plus le garage qui sera à construire... probablement une vingtaine de millions pour ça. Peut-être plus si jamais la STL prévoit y garer des autobus standard en plus des trolleybus.
Mais je trouve ça plutôt cher du kilomètre... à moins que des modifications draconiennes des axes touchés soient prévues afin de faciliter le passage des autobus (voies réservées, construction de "stations" au lieu de vulgaires abri-bus, etc). Après tout, l'étude prévoit des véhicules qui passent au 4 à 8 minutes en pointe. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
samuelmath
Inscrit le: 03 Aoû 2008 Messages: 4042 Localisation: Brossard
|
Posté le: Jeu Nov 04, 2010 10:08 am Sujet du message: |
|
|
Excuse-moi, gl. Mais si tu le permets, je vais parler un peu de ton topic ici:
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/11/20101103-125121.html
| canoe a écrit: | Autres options électriques
Il existe trois familles d’autobus électriques dénués de caténaires qui sont en expérimentation à l'heure actuelle:
- Autobus à recharge rapide à chaque arrêt (biberonés)
- Autobus à recharge semi-rapide en fin de ligne
- Autobus à recharge lente au garage |
Qu'en pensez-vous de cette nouvelle idée pour la STL? _________________ T'as deux minutes?  |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Ven Nov 05, 2010 1:56 pm Sujet du message: |
|
|
Bon, je suis allez chercher les bons chiffres dans le Sommaire exécutif sur le site de la Société de Transport de Laval (STL).
http://www.stl.laval.qc.ca/wp-content/uploads/2009/08/Sommaire-executif_trolleybus_final.pdf
Le coût de 300 millions (299,8 millions) est la valeur future reporté en 2042.
à un taux d'intérêt annuel de 3,8%
Le coût actuelle en dollar de 2010 est de 196 millions et se reparti ainsi
- Achat des terrains et des véhicules = 58 M$
- Construction d'aménagement ( Garage + stationnement + terminus) = 32 M$
- Infrastructure électrique = 106 M$
Les revenus prévus sont :
- gain de temps : 67,5 M$
- réduction de l'utilisation des voiture : 54,2 M$
- les gains associés aux accidents : 28,2 M
- la réduction des gas à effets de serre : 8,3 M$
Revenu total = 158,2 M$ (2010)
Ratio d'auto-financement = 0.66
La rentabilité demande un ratio supérieure à 1.
Le projet de trolleybus n'est pas rentable. C'est pourquoi il a été mis sur la glace.
La STL veut maintenant faire une étude sur les autres type d'autobus électrique sans fils afin de comparer avec les trolleybus. _________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
nanar
Inscrit le: 08 Mai 2008 Messages: 1176 Localisation: Lyon (France) - âge : 60 ans
|
Posté le: Ven Nov 05, 2010 2:39 pm Sujet du message: |
|
|
Salut
Bien sûr qu'il n'est pas rentable.
On l'a dit un certain nombre de fois, LE moyen d'assurer la rentabilité des sociétés de transport en commun, c'est de leur
permettre de récupérer la plus-value sur les terrains bordant les lignes de TEC (plus value résultant de la présence de ces TEC).
C'est de cette façon que les compagnies de chemins de fer U.S. ont pu financer les réseaux au 19è siècle,
c'est de cette façon que les compagnies ferroviaires japonaises de banlieue sont bénéficiaires :
Pas grâce au bénéfice sur le transport lui même mais grâce aux rentes. Le terrain le mieux desservi, supporte les immeubles
les plus denses et les plus fructueux et ce fruit va aux compagnies de TEC.
A+
nanar
Dernière édition par nanar le Ven Nov 05, 2010 5:06 pm; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
samuelmath
Inscrit le: 03 Aoû 2008 Messages: 4042 Localisation: Brossard
|
Posté le: Ven Nov 05, 2010 3:29 pm Sujet du message: |
|
|
| nanar a écrit: | | LE moyen d'assurer la rentabilité des sociétés de transport en commun, c'est de leur permettre de récupérer la plus-value sur les terrains bordant les lignes de TEC (plus value résultant de la présence de ces TEC). C'est de cette façon que les compagnies de chemins de fer US ont pu financer les réseaux au 19è siècle, c'est de cette façon que les compagnies ferroviaires japonaises de banlieue sont bénéficiaires. Pas grâce au bénéfice sur le transport lui-même mais grâce aux rentes |
C'est bien que tu parles des plus-value en ce qui concerne le Québec, nanar. Parce que ce serait vraiment un sujet d'actualité si on parlait que les retombées économiques ne sont pas trop bien perçues en ce moment, surtout lorsque le Québec est connu pour être un endroit ayant une facilité d'accès à plusieurs paradis fiscaux.
Il fait noir, noir, noir... |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
champdemars

Inscrit le: 29 Mar 2005 Messages: 1879 Localisation: Longueuil
|
Posté le: Dim Nov 07, 2010 12:51 pm Sujet du message: |
|
|
| samuelmath a écrit: |
C'est bien que tu parles des plus-value en ce qui concerne le Québec, nanar. Parce que ce serait vraiment un sujet d'actualité si on parlait que les retombées économiques ne sont pas trop bien perçues en ce moment, surtout lorsque le Québec est connu pour être un endroit ayant une facilité d'accès à plusieurs paradis fiscaux.
Il fait noir, noir, noir... |
Retombées économiques mal perçues au Québec?? Accès aux paradis fiscaux plus facile au Québec??
Par rapport à quel pays?
L'accès aux paradis fiscaux est-il moins facile en France, qui possède une frontière commune avec la Suisse?
Y-a-t-il quelqu'un au Québec qui s'objecte aux retombées économiques?
Je vois pas vraiment ce dont tu parles. Faudras que tu m'expliques! |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
samuelmath
Inscrit le: 03 Aoû 2008 Messages: 4042 Localisation: Brossard
|
Posté le: Dim Nov 07, 2010 2:04 pm Sujet du message: |
|
|
| champdemars a écrit: | | L'accès aux paradis fiscaux est-il moins facile en France, qui possède une frontière commune avec la Suisse? |
Premièrement, on peut s'entendre que la Suisse est loin d'être un paradis fiscal comme les Antilles, les Îles Caïmans ou les Bermudes. C'est plus un régime de contrôle économique mondial et moins un pays de fraudes sur impôts fonciers.
| champdemars a écrit: | | Retombées économiques mal perçues au Québec?? Accès aux paradis fiscaux plus facile au Québec?? Par rapport à quel pays? Y-a-t'il quelqu'un au Québec qui s'objecte aux retombées économiques? |
Deuxièmement, les pays européens étant développés en matière de nationalisation, cela m'étonnerait que les corporations malgré qu'ils puissent trouver quand même des moyens d'échapper à la fiscalité ne soient jamais induites à entreprendre des négociations sérieuses à l'abri du public avec leur gouvernement.
Or, depuis quand fait-on des négociations au Québec entre privé et public? On a les PPP (Partenariat Privé-Public) mais c'est très simpliste et récent comme développement. Bref, Privé = Daltons en liberté pour toujours. On ne négocie pas au Québec, on achete seulement, et cela se fait toujours tout cuit dans le bec, comme si c'était un vêtement en ne regardant que l'esthetique et la qualité du produit. Les stratégies en matière de développement économqiue sont quasiment inexistantes à l'heure qu'on se parle. On est très loin en arrière de la philosphie de mettre les cartes sur table en ce qui concerne les droits fondamentaux de l'État à être au courant des grands enjeux que les corporatives pourraient nuire à la métropole même. _________________ T'as deux minutes?  |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Sam Nov 20, 2010 9:25 pm Sujet du message: |
|
|
| Stéphane St-Amour, Courrier Laval, 6 novembre 2010, P.4-5 a écrit: |
Trolleybus : une analyse cout-bénéfice peu concluante
| Légende de la photo en mortaise de l'article a écrit: |
L'impact visuel des fils aériens qui découle d'un réseau de trolleybus est décuplé aux carrefours de grands axes, comme le démontre cette photo du réseau de San Francisco. |
Une analyse cout-bénéfice détaillée portant sur l'implantation d'un réseau de trolleybus à Laval, s'avère peu concluante.
"Ca nous amène à requestionner la pertinence de ce projet à Laval", déclare Pierre Lavigueur, directeur à la planification et au développement à la Société de transport de Laval.
Scénario de 300 M$
Selon les experts de SNC-Lavallin, qui en ont fait l'analyse, la mise en service de 39 trolleybus sur un réseau de 42 km (21 km aller-retour), desservant les boulevards des Laurentides et de la Concorde, nécessiterait un investissement de l'ordre de 300 M$.
Em retour, les bénéfices ne se chiffreraient qu'à 200 M$. Cette balance négative constitue un "obstacle majeur" concède le directeur général de la STL, Pierre Giard.
Contraintes
L'obstacle majeur au trolleybus, c'est que ce réseau ne représente qu'une solution bien partielle au défi que pose l'électrification complète du réseau de transport en commun lavallois. "Le potentiel de remplacement de notre flotte d'autobus n'est de l'ordre que de 15%", mentionne le DG de la STL.
Une autre contrainte importante est le cout d'implantation : "Trois cents millions, ce n'est pas rien", dit-il, sans compter l'impact visuel des fils aériens qui découle de ce réseau d'autobus électrique avec caténaire.
Rappelons qu'au départ, la STL avait identifié les boulevards des Laurentides, de la Concorde, Notre-Dame et Curé-Labelle, Notre-Dame et Curé-Labelle comme les quatre grands corridors à être desservis par le trolleybus.
Si ces quatre grands axes se qualifient toujours pour ce type d'implantation, l'étude de faisabilité menée par la firme de génie-conseil SNC-Lavallin s'est limitée aux deux corridors affichant la plus forte densité de population, à savoir les boulevards des Laurentides, de la rivière des Mille-Iles jusqu'à la station de métro Cartier, et de la Concorde du pont Pie-IX jusqu'à la station de métro Montmorency.
Si la STL décidait d'aller de l'avant avec son projet de trolleybus, les boulevards Notre-Dame et Curé-Labelle, jugés à fort potentiel à plus long terme, seraient électrifiés dans une seconde phase, précise Pierre Lavigueur.
Les couts et les gains
Revenons-en à l'étude de cout. La mise en place de toute l'infrastructure électrique, le cout d'acquisition des terrains et des véhicules de meme que la construction des garages, terminus et stationnements incitatif représenterait les principaux postes de dépenses liés à l'implantation d'un trolleybus sur un réseau de 42 kilomètres.
Du coté des avantages qu'en retirerait la STL, les gains les plus appréciables proviendraient du transfert modal qu'amènerait un temps de déplacement réduit pour la clientèle. " Le réseau de trolleybus fonctionnerait en voie réservée avec des mesures préférentielles aux feux de circulation", précise M. Lavigueur, signalant un délai d'attente de quatre à huit minutes entre chaque passage.
En termes d'avantages, on a aussi pris en compte la réduction des accidents et chiffré les gains environnementaux dus à la baisse des émissions de gaz à effet de serre.
Retombées économiques
Toujours selon l'étude, la mise en place de ce projet de transport en commun entrainerait des retombées économiques de l'ordre 720 M$.
Sur une période de 32 ans , on établi la hausse des valeurs foncières à 5,8 milliards, dont plus de la moitié découlerait de la revitalisation des quartiers aux abords du réseau.
|
_________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant.
Dernière édition par Ghislain Laframboise le Dim Nov 21, 2010 2:21 pm; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Dim Nov 21, 2010 12:03 pm Sujet du message: |
|
|
| Stéphane St-Amour, Courrier Laval", Le 6 novembre 2010, P.4 a écrit: |
La STL renonce pour l'instant à son projet de trolleybus.
Elle veut d'abord tester les autobus 100 % électrique
Le projet de trolleybus pourrait bien jamais voir le jour à Laval.
L'implantation d'un réseau de trolleybus n'est peut-être pas la solution la plus avantageuse dans la démarche visant d'ici 2030, l'électrification complète de la flotte d'autobus de la société de transport de Laval.
C'est du moins ce qui ressort d'une vaste étude de faisabilité confiée à SNC-Lavalin, dont la STL rendait publiques, le 2 novembre, les conclusions d'un rapport de 1450 pages fraîchement déposé.
"L'obstacle majeur est que le trolleybus ne convienne qu'aux grands axes, explique le directeur général de la STL, Pierre Giard. "Ça ne pourrait être, dans le meilleur des cas, qu'une solution pour couvrir 15 % du réseau ".
Solution de rechange
L'étude, qui fait état d'intéressantes percées dans le domaine de l'électrification des autobus, a convaincu la STL d'explorer ces nouvelles avenues avant de statuer à batterie", affirme M. Giard.
Le patron de la STL réfère ici aux autobus électrique à charge rapide aux arrêts (biberonnage), à charge un peu plus longue en fin de ligne et à charge lente au garage.
La durée d'autonomie de ces batteries est successivement de 3, 30 , 100 kilomètres.
Certains de ces modèles devraient d'ailleurs être testés, si ce n'est pas en 2011, au plus tard à l'hiver 2012, assure Pierre Giard, qui "fonde beaucoup d'espoir" sur ces nouvelles avancées technologiques.
Bien qu'il souligne que ces autobus à pile sont voués à un avenir prometteur, M. Giard reconnait qu'ils n'ont pas encore subi le test de l'hiver aussi rigoureux que le notre. "On veut s'assurer de leur fiabilité", ajoute celui ci qui revient d'un voyage de reconnaissance à Shanghai, ou ces véhicules ont fait tout récemment leur apparition.
Contrairement aux trolleybus qui sont reliés à une ligne aérienne bifilaire continue, ces autobus électriques sans caténaire possèdent les "mêmes caractéristiques opérationnelles que nos autobus conventionnels", mentionne le directeur général de la STL, ce qui permettrait d'assurer la couverture totale du réseau.
Bref, si les essais s'avéraient concluants, l'option du trolleybus serait vite écartée, considérant son cout d'implantation et son manque de flexibilité.
La mise à l'essai éventuelle, à laquelle procédera la Société de transport de Laval à travers son réseau, se fera en collaboration avec ces partenaires, dont Hydro-Québec.
De fait la société d'État a contribué à la réalisation de l'étude de faisabilité, commandée en juillets 2009, au même titre que le ministère des Transports.
|
_________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Dim Nov 21, 2010 4:40 pm Sujet du message: |
|
|
| Stéphane St-Amour, Courrier Laval, le 6 novembre 2010, P.5 a écrit: |
Les autobus à batterie :
des avantages sans les inconvénients
Si elle passe l'épreuve de la rigueur de nos hivers québécois, la technologie des autobus électrique à pile sera incontestablement le choix de la Société de transport de Laval.
La nouvelle filière de ces bus 100% écologique présente l'avantage d'etre parfaitement adapté à un réseau d'autobus de quartier comme celui de Laval, explique le directeur général de la STL, Pierre Giard.
Une particularité qui la distingue du trolleybus, dont le potentiel de couverture serait, à terme, limité à seulement 15 % de l'ensemble du réseau, selon une étude commandée par la STL.
| Légende de la première photo en mortaise a écrit: |
ici la station de recharge du Protera Ecoliner BE35
Aux autobus électriques à charge rapide s'ajoutent deux autres modèles, qui assurent une plus grande économie avec des charges en fin de ligne ou dans les garages, selon qu'ils soient à charge semi-rapide ou lente. |
Moins couteux
Par ailleurs, l'implantation d'un réseau d'autobus électriques sans caténaire devrait être moins couteuse que la mise en place d'un trolleybus, estime M. Giard. Du moins en ce qui a trait aux groupes de véhicules à recharge lente, prévue aux terminus et dans les garages. Quant aux autobus à charge rapide, qui refont le plein d'énergie à tous les arrêts, ils refont le plein d'énergie à tous les arrêts, ils requièrent une infrastructure plus importante, dont on n'a pas évalué les couts à ce jour.
Pas de fils
Autre avantage non négligeable : les autobus à pile rechargeables n'ont pas besoin d'être relié à une ligne aérienne bifilaire comme c'est le cas des trolleybus.
Pour plusieurs, ce ballet de fils aériens, notamment aux intersections, contribue à la pollution visuelle dans le paysage urbain.
Bien qu'en théorie, un réseau n'exclut pas l'autre, Pierre Giard ne verrait aucun intérêt à doter les quatre grands corridor de la ville d'une infrastructure de trolleybus si les autobus électriques sous caténaire répondent aux besoins.
"On aurait là une solution gagnante", lance-t-il, en évoquant un service de transport en commun complètement électrique, sans fil, à moindre cout et qui permettrait de remplacer la totalité des 235 autobus de sa flotte.
| Légende de la deuxième photo en mortaise a écrit: |
ici une photo du système de recharge du Capabus de la compagnie Sinotec
L'autobus électrique à charge rapide refait le plein de ses batteries à tous les arrêts. On évalue entre 30 secondes et une minute le temps du biberonnage à la borne électrique, question de tirer l'énergie nécessaire à l'alimentation du moteur de ces autobus, dont la durée d'autonomie n'est que de 3 kilomètres.
|
|
_________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Dim Nov 21, 2010 7:55 pm Sujet du message: Le projet de trolleybus en suspens |
|
|
| Ghislain Plourde, L'écho de Laval, 4 novembre 2010, P.4 a écrit: |
Le projet de trolleybus en suspens
La STL met sur la glace, pour le moment, le projet de Trolleybus. Elle explorera les autres avenues technologiques qui s'offrent à elle.
La Société de transport de Laval (STL) a rendu public, mardi dernier, les conclusions de son étude de faisabilité sur l'implantation de trolleybus. Bien qu'aucun obstacle ne se dresse devant le projet, les dirigeants ont convenu de faire l'essai de nouvelle technologies avant de pousser l'idée du trolleybus plus loin.
C'est la firme SNC-Lavalin qui s'est vu confier le mandat réaliser l'étude de faisabilité. Si, au départ, la création d'un réseau d'autobus électriques avec caténaire était envisagée sur quatre corridors, Des Laurentides, Curé-Labelle, de la Concorde et Notre-Dame, l'étude s'est rapidement tournée vers un scénario différent n'impliquant que deux grands axes soit des Laurentides et de la Concorde qui couvrirait environ 15% du réseau.
Le rapport déposé estime que la mise en service de 39 trolleybus sur un réseau de 42 kilomètres (aller et retour) nécessiterait un déboursé de l'ordre de 300 M$. Le réseau comprendrait quatre lignes, soit 2 par corridors. La fréquence de passage en heure de pointe varierait entre quatre et huit minutes. Les conditions hivernales québecoises ne seraient pas une problématique, puisque le trolleybus a été éprouvé dans des pays nordiques dont, notamment la Russie.
Inconvénient
Le seul bémol au dossier se situe au niveau de l'analyse avantage-couts, c'est-à-dire le ratio de ce que le projet rapporte par rapport à son cout d'établissement. Le bilan précise que l'arrivée du trolleybus amènera des retombées positives estimées à 200 M$, alors que son cout d'implémentation est de 300 M$, un ratio de 0,66. Or, pour qu'un projet soit rentable le ratio doit être supérieur à 1.
"Cette conclusion nous amène à nous questionner sur la pertinence du trolleybus. D'autant plus que de nouvelle technologies électriques ont fait leur apparition depuis. Avant de prendre note de leur apparition depuis. Avant de prendre notre décision, nous allons donc explorer ces nouvelles avenues", affirme Pierre Giard, directeur général de la STL.
Trois familles d'autobus électriques dénués de caténaires sont en expérimentation de nos jours. Il s'agit :
- Autobus à recharge rapide à chaque arret (biberonnés);
- Autobus à recharge semi-rapide en fin de ligne;
- Autobus à recharge lente au garage.
La STL compte donc expérimenter ces véhicules, quelque part en 2011 ou 2012, pour vérifier leur fiabilité. On leur reconnait une efficacité certaine, mais une seule question demeure en suspens : "Est-ce qu'ils sont en mesure d'offrir un plein rendement durant l'hiver ?" se demande Pierre Giard.
Une chose est certaine, c'est que la STL s'est engagée à électrifier l'ensemble de son parc de véhicule pour 2030. Pour parvenir à son objectif, à compter de 2012, elle compte renouveler ses véhicules en ne faisant l'acquisition que de modèle uniquement hybrides. S'il avérait que les autobus à batteries ne soient pas la solution ? "Nous réévaluerons, à ce moment, le trolleybus et possiblement que les avancées technologiques pourraient nous mener à d'autres pistes de solution", conclut le directeur général de la STL.
|
_________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Dim Nov 21, 2010 11:32 pm Sujet du message: STL est confronté à un choix : bus électrique ou trolleybus |
|
|
| Martin C. Barry, Mon Laval, 11 novembre 2010, P.16 a écrit: |
La STL est confronté à un choix : bus électriques ou trolleybus ?
Les 39 trolleybus couteraient 300 millions de dollars.
Des représentants de la Société de Transport de Laval (STL) déclarent que même si aucun obstacle technique, stratégique ou réglementaire n’existe pour la mise en œuvre de trolleybus sur les grandes artères de Laval, ils ne sont pas encore vendus à l’idée et testent également les autobus électriques.
Propres et fiables
Selon les résultats d’une étude de faisabilité de 525 000 $ commandée par la Ville de Laval l’an dernier en collaboration avec Hydro-Québec et le ministère des Transports du Québec, la technologie des trolleybus, qui fonctionne grâce à des fils électriques suspendus, a déjà fait ses preuves dans d’autres parties du monde.La direction de la STL a conclu que c’est une technologie propre par rapport aux modes classiques de transport en commun et qu’elle est également fiable.
Les experts de la STL estiment que l’achat et la mise en œuvre de 39 trolleybus qui desserviront 42 kilomètres le long des boulevards des Laurentides et de la Concorde nécessiteront un investissement de 300 millions de dollars. Mais parce qu’il n’est possible d’installer le câblage que sur un certain nombre de rues, la STL sait déjà que les trolleybus ne pourront remplacer les autobus à alimentation indépendante.
Les trolleybus sont fiables
Cependant, ils savent également que la technologie des trolleybus fonctionne bien dans des climats extrêmement froids, ce qui n’est pas nécessairement le cas des autobus à piles. La STL a constaté que d’importantes percées dans le domaine des transports en commun électrifiés ont eu lieu au cours de la période d’enquête et que des recherches supplémentaires pourraient être justifiées. En fonction de cette situation, les gestionnaires de la STL ont décidé de ne pas s’engager immédiatement, mais de poursuivre leurs recherches.
Lors d’une conférence de presse tenue le 2 novembre au siège de la STL, le directeur général Pierre Giard a déclaré que la société est particulièrement intéressée aux véhicules électriques qui ont une capacité de charge rapide et qui fonctionnent en lien avec les stations de recharge qui s’activent aux arrêts de bus. Mais il a ajouté que la STL est également intéressée par les véhicules à recharge lente qui ont l’avantage de se déployer sur de plus grandes distances atteignant plusieurs centaines de kilomètres par charge.
Le facteur climatique
Un des problèmes auxquels la STL pourrait faire face avec les autobus à piles, est que la plupart de ceux qu’ils ont vus fonctionner, ont été testés dans d’autres parties du monde, mais rarement, voire jamais, au Québec ou au Canada. Comment ces autobus performeront ici où les hivers durent quatre mois, demeure inconnu. Au printemps dernier, la STL a dit qu’elle voulait s’engager à avoir un parc composé à 100 % de véhicules électriques d’ici 2030. « Nous sommes au tout début du processus et nous voulons tester ces scénarios », dit Pierre Giard, directeur général de la STL. Mais Laval n’est pas nécessairement convaincue par la technologie de transport en commun électrique dont la Chine a été la pionnière.
Un des problèmes que la STL a remarqué avec la conception chinoise des autobus de charge rapide est son approche sans finition, qui laisse exposés, les éléments qui sont chargés électriquement. Si la STL devait choisir ce système, il lui faudrait recouvrir ces éléments. La technologie doit être fiable. M. Giard a déclaré que le trolleybus deviendrait une option beaucoup plus attrayante si les autres modes de transport en commun électrifiés sont finalement considérés non fiables. « Ce dont nous avons absolument besoin, c’est une technologie fiable », a déclaré Pierre Lavigueur, directeur de la planification à la STL.
Nous n’achetons pas une technologie à demi développée. Autre élément à considérer : le fait que dans le dernier budget provincial, le gouvernement libéral a réservé une importante subvention à Nova Bus basée au Québec afin de coordonner l’élaboration d’un bus électrique. Mais cela ne signifie pas nécessairement la STL passerait une commande à Nova Bus.
|
_________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant.
Dernière édition par Ghislain Laframboise le Lun Nov 22, 2010 1:06 am; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Ghislain Laframboise

Inscrit le: 09 Mai 2004 Messages: 4676 Localisation: Laval-Des-Rapides (1 km au sud de la station Montmorency)
|
Posté le: Lun Nov 22, 2010 1:05 am Sujet du message: Opinions : Un autre gaspillage de taxes |
|
|
| Robert Bordeleau, Écho de Laval, jeudi 11 novembre 2010, Section : Opinions, p.6 a écrit: |
Opinions : Un autre gaspillage de taxes
En tant que chef du Parti au service du citoyen (PSC), j'aimerais réagir à l'annonce de la mise sur la glace de l'étude de faisabilité du trolleybus, un autre gaspillage de taxes des citoyens et citoyennes de Laval.
Nous apprenions la semaine dernière, que l'administration Vaillancourt, Hydro-Québec et la STL venaient de jeter à la poubelle l'étude de 750 000$ de nos taxes en mettant leur projet de trolleybus sur la glace.
De plus, ils mandatent la firme SNC Lavalin pour réaliser une deuxième étude de faisabilité, cette fois concernant les autobus électriques. Qui leur a donné le feu vert pour mandater cette firme de génie-conseil, y-a-t-il eu appel d'offres public ?
Mon parti et moi avons toujours été en faveur des technologies vertes et l'implantation de ces autobus électriques à Laval est un point important de notre plateforme électorale.
Par contre, l'implantation de ces autobus doit faire partie d'un plan d'ensemble et d'une vision à long terme du transport en commun et non à l'improvisation comme nous le constatons depuis quelques années.
Je réitère la volonté du PSC d'implanter un réseau de tramways qui sillonnerait les grandes artères de la Ville. Le Pro et son chef devraient cesser d'avoir des réflexes de vieux parti. M. Vaillancourt et sa suite n'ont pas l'ouverture d'esprit pour accorder à cette option toute la place qui lui revient. Partout à travers, le monde, le tramway du 21 ème siècle révolutionne les déplacements et présente de nombreux avantages.
Le tout premier tracé du tramway lavallois que nous proposons passerait au centre de l'autoroute 440. Ce tracé ne nécessiterait aucune expropriation et serait le point de départ de tout le réseau. Il serait éventuellement relié au train Montréal / St-Jérome et à la ligne du train de Deux-Montagnes / Montréal qui passe par Sainte-Dorothée. Le second tracé serait implanté sur le boulevard St-Martin.
Le parti que je représente ne considère pas le transport en commun comme une vache à lait ou une source de revenus, mais plutôt comme un service public devant être accessible et répondant aux besoins des Lavalloises et Lavallois.
Robert Bordeleau, Chef du Parti au service du citoyen (PSC)
|
Voici ici la réponse de la STL-Laval suite aux commentaires de M. Bordeleau.
http://www.courrierlaval.com/Actualites/2010-11-09/article-1938242/La-STL-fait-le-point-sur-le-cout-des-etudes/1 _________________ Il vaut mieux prendre le métro que de se jeter devant. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
|